Formation de Bordeleau
Étiquette stratigraphique : [narc]bo
Symbole cartographique : nAbo

Première publication :  
Dernière modification :

 

 

 

 

Subdivision(s) informelle(s)
La numérotation ne reflète pas nécessairement la position stratigraphique.
Aucune
 
Auteur :Caty, 1977
Âge :Néoarchéen
Coupe type :Le stratotype choisi correspond au secteur d’étude de Moisan (1992) le long de la route 167, à l’est du lac Waconichi (UTM NAD83, zone 18 : 569339 mE, 5546547 mN). Le site 1 de l’étude comprenait cinq coupes, dont trois étaient situées directement en bordure de la route 167, et deux en bordure du lac Waconichi (voir Moisan, 1992, figure 5 à la page 13).
Région type :À l’est du lac Waconichi (feuillet 32J01-200-0102) et au sud du lac Chevrillon (feuillet 32J01-200-0101)
Province géologique :Province du Supérieur
Subdivision géologique :Sous-province de l’Abitibi
Lithologie :Roches sédimentaires
Type d’unité :Lithostratigraphique
Rang :Formation
Statut :Formel
Usage :Actif

 

 

 

 

Historique

La Formation de Bordeleau est mentionnée pour la première fois dans le rapport de Caty (1977) sur la moitié est du canton de Richardson. D’abord, le tuf à la base de l’unité y est décrit (Caty, 1977, 1979). Le grès et les turbidites qui caractérisent la majeure partie de la Formation de Bordeleau sont ensuite comparés avec ceux de la Formation de Daubrée (Dimroth et al., 1983); ils font l’objet d’un mémoire de maîtrise (Moisan, 1992).

Description

La base de la Formation de Bordeleau, à l’est du lac Waconichi, consiste en une unité de tuf à lapillis fins à moyens de composition intermédiaire interstratifiée avec les roches sédimentaires de la Formation de Blondeau (Caty, 1979). Ces roches volcanoclastiques ont également été identifiées sur la rive sud du lac Chevrillon, au nord de la Zone de cisaillement de Faribault. La portion supérieure de la Formation de Bordeleau comprend des arénites feldspathiques et des turbidites composées d’arkose granoclassée et de mudstone (Moisan, 1992).

Épaisseur et distribution

La Formation de Bordeleau affleure essentiellement entre les lacs Chevrillon et Waconichi (feuillets SNRC 32J01 et 32J02) et suit la trace axiale du Synclinal de Waconichi. Sa partie centrale est limitée par la Zone de cisaillement de Faribault, au sud, et par la Zone de cisaillement de Winsch, au nord (Moisan, 1992). L’épaisseur moyenne de cette formation est de 1000 m (Daigneault, 1991).

Datation

Aucune.

Relations stratigraphiques

Le contact basal de la Formation de Bordeleau est caractérisé par une interstratification entre les roches sédimentaires volcanogènes caractérisant la Formation de Blondeau et les roches volcanoclastiques de composition intermédiaire à la base de la Formation de Bordeleau. Les roches sédimentaires de la Formation de Bordeleau constituent une unité de transition vers le Groupe d’Opémisca (Caty, 1979; Dimroth et al., 1983).

Paléontologie

Ne s’applique pas.

Références

Auteur(s)TitreAnnée de publicationHyperlien (EXAMINE ou Autre)
CATY, J. L.Demie est du canton de Richardson (comté d’Abitibi-Est) – Rapport préliminaire. Ministère des Richesses naturelles, Québec; DPV-447, 12 pages, 1 plan.1977DPV 447
CATY, J. L.Géologie de la demie ouest du canton de Bignell. Ministère de l’Énergie et des Ressources, Québec; DPV-678, 22 pages, 1 plan.1979DPV 678
DAIGNEAULT, R.Évolution structurale du segment de roches vertes de Chibougamau, Sous-province archéenne de l’Abitibi, Québec. Université Laval; thèse de doctorat, 352 pages.1991
DIMROTH, E. – MUELLER, W. – ROCHELEAU, M. – ARCHER, P. – JUTRAS, M. – PICHÉ, M. – SIMONEAU, P. – CARIGNAN, J. – CHOWN, E. H. – GUHA, J. – GOULET, N. – ALLARD, G. O. – FRANCONI, A. – GOBEIL, A.Stratigraphie et évolution du bassin de transition entre les groupes de Roy et d’Opémisca, région de Chibougamau-Chapais. Dans : Stratigraphie des ensembles volcano-sédimentaires archéens de l’Abitibi : état des connaissances. Ministère de l’Énergie et des Ressources, Québec; DV 83-11, pages 21-33.1983DV 83-11
MOISAN, A.Pétrochimie des grès de la Formation de Bordeleau, Chibougamau Québec. Université du Québec à Chicoutimi; mémoire de maîtrise, 132 pages.1992Source

 

 

 

 

27 mars 2018