English
 
Complexe de Sukaliuk
Étiquette stratigraphique :[arch]suk
Symbole cartographique : Asuk
 

Première publication : 16 novembre 2017
Dernière modification : 7 octobre 2022

 

 

Subdivision(s) informelle(s)
La numérotation ne reflète pas nécessairement la position stratigraphique.
 
Asuk2 Orthogneiss granitique à hypersthène
Asuk2a Orthogneiss granitique
Asuk1 Orthogneiss tonalitique à hypersthène
Asuk1b Gneiss granulitique rubané à alternance de rubans tonalitiques et granitiques
Asuk1a Orthogneiss tonalitique
       
Auteur(s) :Verpaelst et al., 2000
Âge :Archéen
Stratotype :Aucun
Région type :Région de la rivière Koroc (feuillet SNRC 24I)
Province géologique :Province de Churchill
Subdivision géologique :Domaine lithotectonique de Falcoz
Lithologie :Orthogneiss
Catégorie :Lithodémique
Rang :Complexe
Statut :Formel
Usage :Actif

 

 

Historique

Le Complexe de Sukaliuk a été introduit par Verpaelst et al. (2000) dans la région de la rivière Koroc et de Hébron (feuillets 24I et 14L) pour décrire un ensemble d’orthogneiss, de roches supracrustales et de roches mafiques pour la plupart métamorphisés au faciès des granulites et faisant partie de l’Orogène des Torngat, c’est-à-dire le secteur à l’est de la Zone de cisaillement de Blumath (ZCblm). Une partie de ce complexe avait été assignée au Complexe de Lomier par Girard (1990) lors de la cartographie au 1/50 000 de la région du lac Courdon (feuillet 14E12). Les roches granulitiques présentes à l’ouest de la Zone de cisaillement de Pilliamet (ZCpil) ont été réassignées au Complexe de Sukaliuk par Lafrance et al. (2015), tout comme les roches cartographiées par Verpaelst et al. (2000) dans la région située directement au nord.

Les conditions climatiques de l’été 1998 ont restreint les travaux de terrain et fait en sorte que Verpaelst et al. (2000) n’ont pas toujours pu différencier les gneiss granulitiques du Complexe de Sukaliuk selon leur composition. Ils avaient ainsi regroupé une grande partie du Sukaliuk dans une unité de gneiss granulitiques indifférenciés. Cette subdivision n’a pas été utilisée par Lafrance et al. (2015, 2016) dans le prolongement vers le sud, les travaux de ces auteurs ayant permis de subdiviser le Sukaliuk selon la composition dominante. Les travaux de cartographie effectués à l’été 2017 dans la région de la rivière Koroc et de Hébron ainsi que la coloration d’échantillons récoltés au cours des étés 1998 et 2017 ont permis d’uniformiser la nomenclature de cette unité en fonction de la composition dominante (Mathieu et al., 2018) et d’abandonner l’unité de gneiss granulitiques indifférenciés.

Par la suite, dans le cadre d’une synthèse régionale du sud-est de la Province de Churchill (SEPC; Lafrance et al., 2018), Lafrance et Vanier (2022) ont respectivement réassigné les unités de roches métasédimentaires, les granites d’anatexie et les roches mafiques et ultramafiques auparavant incluses dans le Complexe de Sukaliuk aux suites de Lake Harbour (pPhb), d’Abrat (pPaba) et de Nuvulialuk (pPnuv). Ces changements dans la nomenclature sont détaillés dans le tableau ci-dessous.

 

Unités et sous-unités uniformisées (Lafrance et Vanier, 2022)Unités et sous-unités antérieuresRéférences(s)
Asuk1ApPsuk2Lafrance et al., 2015, 2016
ApPsuk1Verpaelst et al., 2000
Mathieu et al., 2018
Asuk1aApPsuk2a

Lafrance et al., 2015, 2016

ApPsuk1aMathieu et al., 2018
Asuk1bApPsuk1bMathieu et al., 2018
Asuk2ApPsuk3Lafrance et al., 2015, 2016
ApPsuk2Mathieu et al., 2018
ApPsuk1Verpaelst et al., 2000
Asuk2aApPsuk3aLafrance et al., 2015, 2016
ApPsuk2aMathieu et al., 2018
pPnuv1aApPsuk6Lafrance et al., 2015, 2016
ApPsuk3aMathieu et al., 2018
pPnuv1bApPsuk6aLafrance et al., 2015, 2016
ApPsuk3bMathieu et al., 2018
pPnuv3ApPsuk3cMathieu et al., 2018
pPnuv2aApPsuk4Verpaelst et al., 2000
pPnuv2Lafrance et al., 2015
ApPsuk3dMathieu et al., 2018
pPhb1bApPsuk4Lafrance et al., 2015, 2016
ApPsuk4aMathieu et al., 2018
pPhb2aApPsuk5Verpaelst et al., 2000
ApPsuk4bMathieu et al., 2018
pPaba1aApPsuk4aLafrance et al., 2015, 2016
ApPsuk5Mathieu et al., 2018

 

Description

Le Complexe de Sukaliuk comprend deux unités : 1) une unité d’orthogneiss tonalitique à hypersthène (Asuk1); et 2) une unité d’orthogneiss granitique à hypersthène (Asuk2).

 

Complexe de Sukaliuk 1 (Asuk1) : Orthogneiss tonalitique à hypersthène

L’unité Asuk1 est l’unité principale du Complexe de Sukaliuk. La roche de granulométrie fine à moyenne est caractérisée par une couleur gris verdâtre en cassure fraîche, typique des roches à orthopyroxène, et une teinte blanchâtre à gris pâle en surface altérée. En lames minces, elle montre une microstructure granoblastique équigranulaire bien développée. Le rubanement du gneiss est généralement difficile à observer, particulièrement en cassure fraîche; les colorations mettent toutefois en évidence l’alternance de rubans millimétriques à centimétriques de composition tonalitique et dioritique quartzifère (12 à 25 % de quartz). Ce rubanement est aussi défini par la présence d’une phase enderbitique ou charnockitique plus grenue. Cette phase forme des rubans diffus, millimétriques à centimétriques, de teinte cassonade ou vert plus clair. Ces rubans pourraient représenter des leucosomes, des injections tardives ou le résultat d’une ségrégation métamorphique ou de la circulation de fluides métamorphiques.

Le gneiss est également injecté à divers degrés par l’enderbite ou la charnockite de la Suite d’Inuluttalik. Ces injections, similaires aux rubans leucocrates décrits précédemment, se trouvent aussi en contact diffus avec le gneiss et sont difficiles à distinguer en affleurement. Les échantillons sciés permettent une meilleure distinction entre les deux phases. Le gneiss renferme entre 1 et 25 % d’enclaves étirées ou de niveaux centimétriques à décimétriques de diorite à orthopyroxène ou de gabbronorite granoblastiques.

Le gneiss de l’unité Asuk1 contient 5 à 20 % de biotite et d’hypersthène. La hornblende verte et le clinopyroxène sont aussi couramment observés, particulièrement dans les niveaux de diorite quartzifère. La biotite montre un pléochroïsme intense passant de jaunâtre à brun rouge foncé. L’hypersthène est généralement frais, altéré en serpentine par endroits ou transformé en un mélange de hornblende et d’actinote. Le quartz fumé forme des rubans ou des tiges millimétriques discontinus. En lame mince, il montre une extinction roulante prononcée. Le feldspath potassique (≤5 %) est localement observé en cristaux interstitiels. Les minéraux opaques (surtout la magnétite) et l’apatite sont omniprésents (2 à 5 %). Les autres minéraux accessoires (épidote, grenat, sphène, allanite, zircon et calcite) sont observés en faible pourcentage.

Les rubans plus grenus observés dans les gneiss renferment de l’orthopyroxène idiomorphe centimétrique et des tiges de quartz bien développées, leur donnant un aspect de leucosomes déformés. Bien que des indices de fusion partielle aient été abondamment identifiés sur les affleurements visités dans le Complexe de Sukaliuk, peu d’évidences de ce processus sont visibles en lame mince. Il est possible que la majeure partie des microstructures de fusion partielle aient été oblitérées lors de la déformation subséquente à la migmatitisation. Le style de déformation et l’absence de structures de fluage laissent supposer que ces unités ne contenaient pas de contraste rhéologique important lors de l’événement de déformation, excluant la possibilité qu’une grande proportion de leucosome ait été présente à cette période. Un épisode de migmatitisation a probablement eu lieu au stade précoce de l’Orogène des Torngat, au cours duquel l’extraction du liquide de fusion partielle fut efficace. Ceci explique la préservation des paragenèses au faciès des granulites en raison des conditions anhydres générées par l’extraction du liquide (Charette, 2016).

 

 

Complexe de Sukaliuk 1a (Asuk1a) : Orthogneiss tonalitique

 

Dans certains secteurs, le gneiss tonalitique ne renferme pas d’hypersthène. Plusieurs de ces gneiss se trouvent au sein d’une zone de cisaillement. Des niveaux métriques de gneiss tonalitique sont aussi intercalés dans les gneiss à orthopyroxène. La présence de ce gneiss tonalitique peut être causée par une rétrogradation du gneiss granulitique à proximité de structures ayant permis le transport de fluides hydratés ou bien par une variation dans la composition des protolites. Certains protolites n’auraient ainsi pas permis la formation d’orthopyroxène, même au faciès des granulites.

La composition du gneiss de la sous-unité ApPsuk1a varie de la tonalite à la diorite quartzifère. La roche est grise, non magnétique et contient entre 5 et 20 % d’enclaves ou de niveaux, centimétriques à décimétriques, de diorite à hornblende et biotite. Elle renferme aussi 5 à 15 % de rubans ou de dykes centimétriques subconcordants de granite rose plus grenu. Le quartz (10 à 25 %) forme des rubans à proximité des zones de déformation. Les minéraux ferromagnésiens (7 à 20 %) sont constitués de biotite brune avec, plus localement, de la hornblende et de la magnétite. Les minéraux accessoires sont peu abondants et consistent en feldspath potassique, apatite, chlorite, épidote, hématite et zircon.

 

 

Complexe de Sukaliuk 1b (Asuk1b) : Orthogneiss granulitique rubané à alternance de rubans tonalitiques et granitiques

 

La sous-unité Asuk1b est une composante mineure du Complexe de Sukaliuk. Elle est composée d’orthogneiss à orthopyroxène montrant une alternance de rubans millimétriques à centimétriques de composition soit tonalitique soit granitique. La teinte gris-cassonade en cassure fraîche et la patine beige indépendamment de la composition des rubans sont caractéristiques. Seule la proportion variable de minéraux ferromagnésiens (~5 % pour les rubans granitiques et 10 à 25 % pour les rubans tonalitiques) permet d’individualiser les types de rubans en affleurement. Les roches de l’unité Asuk1b renferment les mêmes phases minérales et ont les mêmes structures que l’unité Asuk1.

 

Complexe de Sukaliuk 2 (Asuk2) : Orthogneiss granitique à hypersthène

En affleurement, l’unité Asuk2 est par endroits difficile à distinguer de l’unité Asuk1. De façon générale, la roche a une teinte verdâtre un peu plus pâle ou cassonade et renferme peu de minéraux ferromagnésiens (5 à 10 %). Les colorations font bien ressortir l’alternance des rubans granitiques et granodioritiques dans le gneiss. À l’exception du feldspath potassique, les roches de l’unité Asuk2 renferment les mêmes phases minérales et possèdent les mêmes structures que l’unité Asuk1.

 

 

Complexe de Sukaliuk 2a (Asuk2a) : Orthogneiss granitique

 

À l’instar de l’unité Asuk1, l’unité Asuk2 comprend aussi des zones sans orthopyroxène. Ces zones semblent aussi associées à la présence de grands cisaillements à proximité. Ce gneiss granitique, similaire à celui observé dans le Complexe de Kangiqsualujjuaq (Akan2), est finement recristallisé, gris pâle et contient 5 à 30 % de rubans millimétriques de granite rose, un peu plus grenu mais aussi granoblastique. Il renferme aussi 25 à 40 % de feldspath potassique, 20 à 25 % de quartz et 5 à 12 % de minéraux ferromagnésiens. Ces derniers consistent en biotite brune par endroits chloritisée avec, plus localement, une proportion moindre de hornblende verte. Les principaux minéraux accessoires sont l’apatite et les minéraux opaques.

Épaisseur et distribution

Le Complexe de Sukaliuk forme une bande N-S de 20 à 50 km de largeur suivie sur plus de 325 km de longueur dans le secteur est du Domaine lithotectonique de Falcoz. Il couvre une superficie de ~5078 km2 au sein de ce domaine.

De façon générale, l’unité d’orthogneiss tonalitique à hypersthène Asuk1 (~4319 km2) représente le faciès dominant. L’unité Asuk2 (~318 km2) se concentre aux bordures ouest et est du Complexe de Sukaliuk, où elle forme des bandes d’au plus 7 km de largeur sur 40 km de longueur. Les sous-unités Asuk1a (~3 km2) et Asuk2a (~174 km2) couvrent des surfaces restreintes et forment des bandes lenticulaires qui mesurent généralement <2 km de largeur au sein du complexe.

Datation

Les datations réalisées sur plusieurs échantillons d’orthogneiss tonalitique de l’unité Asuk1 (affleurements 2013-IL-31572014-BC-62242013-MP-0057 et 2013-SB-4161) ont donné des âges archéens pour la mise en place et paléoprotérozoïques pour le métamorphisme. L’étalement des âges archéens (3019 à 2622 Ma) démontre l’existence de plusieurs générations de zircons archéens et reflète la complexité de cette unité qui renferme plusieurs phases en contact diffus. Il semble donc s’agir de mélange de différents magmas.

Les âges paléoprotérozoïques de ~1911 Ma et ~1844 Ma correspondent au métamorphisme reliée à l’Orogénèse des Torngat (1885 à 1810 Ma; Charette, 2016; Charette et al., 2021). Les âges paléoprotérozoïques <1800 Ma indiquent des conditions de température élevée à ce moment, ce qui semble cohérent avec la phase de refroidissement lente de l’Orogène des Torngat (Charette et al., 2021).

 

UnitéNuméro d’échantillonSystème isotopiqueMinéralÂge de cristallisation (Ma)(+)(-)Âge d’héritage (Ma)(+)(-)Âge métamorphique (Ma)(+)(-)Référence(s)
Asuk12013-IL-3157AU-PbZircon28831212   17685252Corrigan et al., 2018
2014-BC-6224AU-PbZircon27187,97,92779131317832525David,2019
2013-MP-0057AU-Pb
 
Zircon27161414

2802

3019

11

24

11

24

184455Davis et al., 2018
Monazite      191188
Asuk1a2013-SB-4161AU-PbZircon26221515   17189898Corrigan et al., 2018

Relation(s) stratigraphique(s)

Les orthogneiss du Complexe de Sukaliuk sont coupés par les roches intrusives de la Suite d’Inuluttalik et contiennent communément des niveaux décimétriques à métriques de roches métasédimentaires, mafiques et ultramafiques des suites de Lake Harbour, et de Nuvulialuk. Il a été difficile de distinguer les roches du Complexe de Sukaliuk de celles de la Suite d’Inuluttalik sur le terrain étant donné la qualité médiocre des affleurements décrits (importante couverture de lichen) et la ressemblance entre les lithologies. Le contact entre les deux unités semble diffus en cassure fraîche; toutefois les colorations permettent de bien faire ressortir les différences structurales.

Selon Lafrance et al. (2015), la Suite d’Inuluttalik pourrait représenter une phase évoluée issue de la fusion partielle des roches du Complexe de Sukaliuk. Cette hypothèse est basée sur l’étroite association spatiale entre les deux unités, ainsi que sur la présence de nombreux schlierens de biotite et d’enclaves centimétriques à décimétriques d’orthogneiss du Complexe de Sukaliuk à l’intérieur des roches intrusives de la Suite d’Inuluttalik.

Le Complexe de Sukaliuk est présumé en contact cisaillé avec le Complexe de Kangiqsualujjuaq, à l’ouest (ZCblm), et avec le Complexe de Lomier, à l’est (ZCpil).

Paléontologie

Ne s’applique pas. 

Références

Publications accessibles dans SIGÉOM Examine

 

DAVID, J., 2019. Datations U-Pb dans les provinces du Supérieur et de Churchill effectuées au GEOTOP en 2014-2015. MERN, GEOTOP; MB 2019-03, 24 pages.

DAVIS, D. W., LAFRANCE, I., GOUTIER, J., BANDYAYERA, D., TALLA TAKAM, F., GIGON, J., 2018. Datations U-Pb dans les provinces de Churchill et du Supérieur effectuées au JSGL en 2013-2014. MERN; RP 2017-01, 63 pages.

GIRARD, R., 1990. GEOLOGIE DE LA REGION DU LAC COURDON – TERRITOIRE DU NOUVEAU-QUEBEC. COMMISSION GEOLOGIQUE DU CAN; MB 90-24, 65 pages, 1 plan.

LAFRANCE, I., BANDYAYERA, D., BILODEAU, C., 2015. GEOLOGIE DE LA REGION DU LAC HENRIETTA (SNRC 24H). MERN; RG 2015-01, 62 pages, 1 plan.

LAFRANCE, I., BANDYAYERA, D., CHARETTE, B., BILODEAU, C., DAVID, J., 2016. GEOLOGIE DE LA REGION DU LAC BRISSON (SNRC 24A). MERN; RG 2015-05, 64 pages, 1 plan.

LAFRANCE, I., CHARETTE, B., VANIER, M.-A., 2018. Sud-est de la Province de Churchill, Nunavik, Québec, Canada: synthèse de la géologie. MERN; BG 2018-12

LAFRANCE, I., VANIER, M.-A., 2022. Domaine lithotectonique de Falcoz, sud-est de la Province de Churchill, Nunavik, Québec, Canada : synthèse de la géologie. MERN; BG 2022-01, 2 plans.

MATHIEU, G., LAFRANCE, I., VANIER, M.-A., 2018. Géologie de la région de pointe Le Droit, Province de Nain et sud-est de la Province de Churchill, Nunavik, Québec, Canada. MERN; BG 2018-07, 4 plans.

VERPAELST, P., BRISEBOIS, D., PERREAULT, S., SHARMA, K. N. M., DAVID, J., 2000. Géologie de la région de la rivière Koroc et d’une partie de la région de Hébron, 24I et 14L. MRN; RG 99-08, 62 pages, 10 plans.

 

 

 

 

 

 

 

 

Autres publications

CHARETTE, B., 2016. Long-lived Anatexis in the Exhumed Middle Crust from the Torngat Orogen and Eastern Core Zone: Constraints from Geochronology, Petrochronology, and Phase Equilibria Modeling. University of Waterloo; thèse de maîtrise, 389 pages. uwspace.uwaterloo.ca/handle/10012/10453

CHARETTE, B., GODET, A., GUILMETTE, C., DAVIS, D.W., VERVOORT, J., KENDALL, B., LAFRANCE, I., BANDYAYERA, D., YAKYMCHUK, C., 2021. Long-lived anatexis in the exhumed middle crust of the Torngat Orogen: Constraints from phase equilibria modeling and garnet, zircon, and monazite geochronology. Lithos, volume 388-389. doi.org/10.1016/j.lithos.2021.106022

CORRIGAN, D., WODICKA, N., McFARLANE, C., LAFRANCE, I., VAN ROOYEN, D., BANDYAYERA, D., BILODEAU, C. 2018. Lithotectonic framework of the Core Zone, Southeastern Churchill Province. Geoscience Canada; volume 45, pages 1-24. doi.org/10.12789/geocanj.2018.45.128

Citation suggérée

 

Ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN). Complexe de Sukaliuk. Lexique stratigraphique du Québec. https://gq.mines.gouv.qc.ca/lexique-stratigraphique/province-de-churchill/complexe-de-sukaliuk [cité le jour mois année].

Collaborateurs

Première publication

Isabelle Lafrance, géo., M. Sc. isabelle.lafrance@mern.gouv.qc.ca (rédaction)

Mehdi A. Guemache, géo., Ph. D. (coordination); Claude Dion, ing., M. Sc. (lecture critique); Simon Auclair, géo., M. Sc. (révision linguistique); Céline Dupuis, géo., Ph. D. (version anglaise); Caroline Thorn (montage HTML). 

Révision(s)

Isabelle Lafrance, géo., M. Sc. (rédaction)

Mehdi A. Guemache, géo., Ph. D. (coordination); Marc-Antoine Vanier, ing., M. Sc. (lecture critique); Simon Auclair, géo., M. Sc. (révision linguistique); Dominique Richard, géo. stag., Ph. D. (version anglaise); André Tremblay (montage HTML).

 
16 novembre 2017