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Complexe de Lomier
Étiquette stratigraphique : [ppro]lom
Symbole cartographique : pPlom
 

Première publication : 18 avril 2018
Dernière modification : 7 octobre 2022

 

 

Subdivision(s) informelle(s)
La numérotation ne reflète pas nécessairement la position stratigraphique.
 
pPlom2 Gneiss rubané à alternance de diorite et de granite
pPlom1 Gneiss à hypersthène
pPlom1b Gneiss charnockitique
pPlom1a Gneiss enderbitique
 
Auteur(s) :Girard, 1990
Âge :

Paléoprotérozoïque

Stratotype :Aucun
Région type :Région du lac Courdon (feuillet SNRC 14E12)
Province géologique :Province de Churchill
Subdivision géologique :Domaine lithotectonique de Falcoz
Lithologie :Gneiss à hypersthène
Catégorie :Lithodémique
Rang :Complexe
Statut :Formel
Usage :Actif

 

Historique

Le Complexe de Lomier a été défini par Girard (1990) dans la région du lac Courdon (feuillet14E12). Il regroupe des gneiss à hypersthène, de compositions variées, caractérisés par une signature aéromagnétique prononcée, un grain tectonique nord-sud et longeant la frontière entre le Québec et le Labrador. Ce complexe a aussi été décrit dans la région du lac Henrietta (Lafrance et al., 2015) et prolongé vers le nord dans la région de la rivière Koroc et de Hébron (Verpaelst et al., 2000) ainsi que dans la région de Pointe le Droit (Mathieu et al., 2018), où il se pince sur la Zone de cisaillement d’Abloviak (ZCabl) qui bifurque vers l’ouest-nord-ouest dans ce secteur.  

Dans la région de la rivière Koroc et de Hébron, Verpaelst et al. (2000) avait regroupé des unités des suites de Courdon et de Koroc River au sein d’unités indifférenciées du Complexe de Lomier. Dans le cadre d’une synthèse du sud-est de la Province de Churchill (Lafrance et al., 2018), les unités ont été uniformisées à la grandeur du Domaine lithotectonique de Falcoz (Lafrance et Vanier, 2022). Le tableau ci-dessous synthétise les correspondances entre les unités actuelles et les précédentes.

 

Unités et sous-unités uniformisées (Mathieu et al., 2018; Lafrance et Vanier, 2022)Unités et sous-unités antérieuresRéférence(s)
pPlom1pPlomLafrance et al., 2015
pPlom1 (en partie)Verpaelst et al., 2000
pPlom1apPlom6Lafrance et al., 2015
M1CGirard, 1990
pPlom1bpPlom4Lafrance et al., 2015
M6CGirard, 1990
pPlom2pPlom7Lafrance et al., 2015
M6Girard, 1990

 

Description

Le Complexe de Lomier est constitué de deux ensembles intimement liés sur le terrain : une séquence supracrustale, rattachée à la Suite de Koroc River, laquelle est recoupée par la Suite intrusive de Courdon. Girard (1990) a regroupé les roches dont le protolite n’est plus reconnaissable étant donné leur hétérogénéité ainsi que celles ayant développé un rubanement tectonique intense dans les unités de gneiss du Complexe de Lomier (pPlom). Cet auteur considère les roches de la Suite intrusive de Courdon et de la Suite de Koroc River comme étant les protolites de ces gneiss. Le Complexe de Lomier comprend deux unités : une unité de gneiss à hypersthène (pPlom1) et une unité de gneiss rubané à alternance de diorite et de granite (pPlom2).

Complexe de Lomier 1 (pPlom1) : Gneiss à hypersthène

Les gneiss du Complexe de Lomier sont considérés comme représentant une alternance de niveaux millimétriques à décamétriques des roches de la Suite de Koroc River et de la Suite intrusive de Courdon dans les zones de déformation. Ils contiennent habituellement des niveaux décimétriques mieux préservés et en contact graduel de ces unités. L’ensemble des gneiss montre une foliation et une linéation bien développées, communément mylonitique avec formation de rubans et de tiges de quartz. Selon Girard (1990), le gneiss représente des zones de mélange entre différentes lithologies prétectoniques à syntectoniques. Le protolite d’enderbite y domine (60 %) et est entremêlé avec de l’amphibolite (30 %) et du paragneiss (10 %). Le rubanement se produit à toutes les échelles, de décamétrique à millimétrique, les rubans étant continus hectométriques ou en lambeaux, réguliers ou hétérogènes. Les contacts sont parallélisés et transposés dans la foliation. La minéralogie des gneiss est similaire à celle de leurs protolites (Suite intrusive de Courdon et Suite de Koroc River).

Les gneiss du Complexe de Lomier montrent un rubanement net à alternance de rubans et niveaux millimétriques à décamétriques d’enderbite, de diorite, de charnockite et d’opdalite. Toutes ces phases sont finement à très finement grenues et fortement magnétiques. Les roches sont affectées par une réduction de la granulométrie d’intensité variable, soulignée par des corridors à grain fin entre des porphyroclastes quartzofeldspathiques (Charette et Guilmette, 2014). Les phases minérales présentent une extinction ondulante, des macles déformées et des bordures cristallines dentelées, indiquant une déformation intense. La gneissosité est définie par la concentration de l’orthopyroxène en lamines et la présence de rubans de quartz à extinction en sous-grains. Localement, il a été possible de départager des gneiss à dominance enderbitique (pPlom1a) ou à dominance charnockitique (pPlom1b).

Complexe de Lomier 1a (pPlom1a) : Gneiss enderbitique

La sous-unité pPlom1a est caractérisée par la dominance de niveaux enderbitiques dans le gneiss (50 à 65 %). Ces niveaux leucocrates de teinte cassonade ou verdâtre comprennent 5 à 12 % d’orthopyroxène. Le gneiss comprend aussi 20 à 35 % de niveaux intermédiaires et mafiques (diorite à hypersthène et gabbronorite), généralement un peu plus fins que les niveaux felsiques. Ceux-ci renferment 35 à 55 % de minéraux ferromagnésiens, dominés par l’orthopyroxène et le clinopyroxène. Le gneiss enderbitique contient aussi des rubans centimétriques diffus d’enderbite et de charnockite un peu plus grenues, qui pourraient représenter du leucosome. Les minéraux accessoires observés dans les différentes phases du gneiss sont l’apatite, le zircon, les minéraux opaques et l’épidote. L’orthopyroxène est variablement rétrogradé en hornblende et biotite.

Complexe de Lomier 1b (pPlom1b) : Gneiss charnockitique

Le gneiss charnockitique est cassonade clair et renferme 4 à 10 % de minéraux ferromagnésiens, essentiellement des pyroxènes. L’étirement des minéraux est généralement plus développé que le rubanement et la foliation. Le rubanement, peu visible en affleurement, est souligné par la variation du pourcentage de feldspath potassique (charnockite à opdalite) et de la granulométrie (très fine à fine), facilement observable sur les échantillons colorés. Entre 5 et 15 % de rubans ou injections diffuses de charnockite leucocrate et grenue sont parallélisés dans la déformation. Le feldspath potassique est perthitique et couramment bordé de myrmékites. Les minéraux ferromagnésiens du gneiss charnockitique sont dominés par de l’orthopyroxène fragmentaire, non altéré ou partiellement remplacé par un mélange d’iddingiste et de carbonates. Le gneiss renferme aussi de fins feuillets de biotite et jusqu’à 2 % de magnétite finement disséminée. Les minéraux accessoires principaux sont l’apatite, le zircon, l’amphibole (en remplacement du pyroxène) et les carbonates interstitiels. Du clinopyroxène et du grenat sont aussi observés de façon sporadique.

Complexe de Lomier 2 (pPlom2) : Gneiss rubané à alternance de diorite et de granite

L’unité de gneiss granitique forme une bande de 3 à 5 km de largeur à la bordure ouest du Complexe de Lomier et représente probablement une zone de rétromorphisme reliée à la Zone de cisaillement de Pilliamet (ZCpil). Cette unité comprend une alternance de deux phases déformées en niveaux décimétriques à métriques : une phase grise dioritique (localement granitique) et une phase de granite rose plus grenu. La phase granitique est généralement dominante. La diorite est granoblastique et renferme entre 15 et 35 % de minéraux ferromagnésiens, qui consistent en hornblende verte et en biotite brune chloritisée. Le granite rose est hololeucocrate et non granoblastique. Il est légèrement folié à ultramylonitique et hématitisé le long des failles. D’après Girard (1990), la phase granitique représente des veines et lentilles de leucosome aux contacts francs avec le gneiss (paléosome). Un mince mélanosome biotitique forme par endroits un liséré millimétrique à l’interface entre le granite et le gneiss encaissant. Le granite est dominé par des lentilles riches en microcline partiellement recristallisée alternant avec des rubans de quartz à extinction roulante. Il contient une proportion moindre de biotite, de teinte brune ou verte, à inclusions de zircon et de minéraux opaques, ainsi que de la muscovite et de la chlorite.

Épaisseur et distribution

Le Complexe de Lomier forme une bande N-S de 10 à 15 km de largeur suivie sur plus de 200 km de longueur et qui longe la frontière entre le Québec et le Labrador. Il est limité par la ZCpil, à l’ouest, et la ZCabl, à l’est. Dans la partie nord du Domaine lithotectonique de Falcoz, la ZCpil converge vers la ZCabl, qui bifurque alors vers l’ouest-nord-ouest dans ce secteur. Le Complexe de Lomier vient alors se pincer à la jonction des deux zones de cisaillement. Seules quelques bandes de roches supracrustales assignées à la suite de Koroc River sont présentes au sein de la ZCabl de l’extrémité nord du Domaine de Falcoz. Les unités de gneiss couvrent une superficie de ~772 km2 au sein du Domaine de Falcoz. Plus précisément, les unités pPlom1 et pPlom2 occupent respectivement ~274 km2 et ~238 km2 alors que les sous-unités pPlom1a et pPlom1b couvrent une superficie de ~130 km2 chacune.

Datation

Un âge de ~1877 Ma a été obtenu au Labrador dans un gneiss enderbitique localisé à la bordure est du Complexe de Lomier (Bertrand et al., 1993). Les âges d’héritage obtenus dans un échantillon prélevé dans un gneiss localisé au sein de la ZCabl (affleurement 2017-JV-2140) sont similaires à ceux obtenus à partir de zircons détritiques dans un paragneiss de la Suite de Koroc River (2447-2039 Ma; Charette et al., 2021), ce qui laisse supposer que l’échantillon analysé serait un gneiss d’origine sédimentaire. L’âge métamorphique autour de 1930 Ma est interprété comme étant celui de l’épisode métamorphique à l’origine de la formation du gneiss (David, 2020).

UnitéNuméro d’échantillonSystème isotopiqueMinéralÂge de cristallisation (Ma)(+)(-)Âge d’héritage (Ma)(+)(-)Âge métamorphique (Ma)(+)(-)Référence(s)
pPlom1aET 89-023U-PbZircon1876,911   

1822,5

1,1

1,1

Bertrand et al., 1993
pPlom12017-JV-2140AU-PbZircon   

2179

2266

2375

2488

14

18

12

15

14

18

12

15

1930,1

1844,5

9,2

8,9

9,2

8,9

David, 2020

Relations stratigraphiques

La ZCpil juxtapose le Complexe de Lomier et le Complexe de Sukaliuk localisé à l’ouest. Du côté est, la ZCabl représente le contact entre les complexes de Lomier et de Tasiuyak.

Le contact transitionnel et diffus entre les roches des suites de Courdon et de Koroc River avec les gneiss du Complexe de Lomier ont mené Girard (1990) à considérer que les gneiss représentent des zones plus déformées de ces deux suites.

L’origine du Complexe de Lomier demeure pour l’instant inconnue (Wardle et al., 1990 et 2002; Lafrance et al., 2016; Corrigan et al., 2018; Charette et al., 2021), ce qui représente une lacune importante dans l’évolution géodynamique de la région (Charette, 2016). Il pourrait être un équivalent du Batholite de Cumberland, sur l’île de Baffin (St-Onge et al., 2009; Wardle et al., 2002) et donc être interprété comme la racine d’un arc magmatique mis en place à la marge est du Domaine lithotectonique de Falcoz (Ermanovics et Van Kranendonk, 1998). Toutefois, l’hypothèse la plus acceptée est qu’il s’agisse d’un arc continental relié à la subduction vers l’est du Domaine lithotectonique de Falcoz sous la Province de Nain (Van Kranendonk et Wardle, 1996; Wardle et al., 2002).

Paléontologie

Ne s’applique pas.

Références

 

Publications accessibles dans SIGÉOM Examine

 

CHARETTE, B., GUILMETTE, B., 2014. PETROLOGIE METAMORPHIQUE DE L’OROGENE DES TORNGAT ET DE LA MARGE EST DE LA ZONE NOYAU – PROVINCE DE CHURCHILL SUD-EST, RAPPORT PRELIMINAIRE. MERN, UNIVERSITY OF WATERLOO; MB 2014-34, 50 pages.

DAVID, J., 2020. Datations U-Pb dans les provinces du Supérieur et de Churchill effectuées au GEOTOP en 2018-2019. MERN, GEOTOP; MB 2020-01, 30 pages.

GIRARD, R., 1990. GEOLOGIE DE LA REGION DU LAC COURDON – TERRITOIRE DU NOUVEAU-QUEBEC. COMMISSION GEOLOGIQUE DU CAN; MB 90-24, 65 pages, 1 plan.

LAFRANCE, I., BANDYAYERA, D., BILODEAU, C., 2015. GEOLOGIE DE LA REGION DU LAC HENRIETTA (SNRC 24H). MERN; RG 2015-01, 62 pages, 1 plan.

LAFRANCE, I., BANDYAYERA, D., CHARETTE, B., BILODEAU, C., DAVID, J., 2016. Géologie de la région du lac Brisson (SNRC 24A). MERN; RG 2015-05, 64 pages, 1 plan.

LAFRANCE, I., CHARETTE, B., VANIER, M.-A., 2018. Sud-est de la Province de Churchill, Nunavik, Québec, Canada: synthèse de la géologie. MERN; BG 2018-12

LAFRANCE, I., VANIER, M.-A., 2022. Domaine lithotectonique de Falcoz, sud-est de la Province de Churchill, Nunavik, Québec, Canada : synthèse de la géologie. MERN; BG 2022-01, 2 plans.

MATHIEU, G., LAFRANCE, I., VANIER, M.-A., 2018. Géologie de la région de pointe Le Droit, Province de Nain et sud-est de la Province de Churchill, Nunavik, Québec, Canada. MERN; BG 2018-07, 4 plans.

VERPAELST, P., BRISEBOIS, D., PERREAULT, S., SHARMA, K. N. M., DAVID, J., 2000. Géologie de la région de la rivière Koroc et d’une partie de la région de Hébron, 24I et 14L. MRN; RG 99-08, 62 pages, 10 plans.

 

 

 

 

 

 

 

Autres publications

BERTRAND, J.M., RODDICK, J.C., VAN KRANENDONK, M.J., ERMANOVICS, I., 1993. U-Pb geochronology of deformation and metamorphism across a central transect of the Early Proterozoic Torngat Orogen, North River map area, Labrador. Canadian Journal of Earth Sciences; volume 30, pages 1470-1489. doi.org/10.1139/e93-127

CHARETTE, B. 2016. Long-lived anatexis in the exhumed middle crust from the Torngat Orogen and Eastern Core Zone: Constraints from geochronology, petrochronology, and phase equilibria modeling. University of Waterloo; thèse de maîtrise, . https://uwspace.uwaterloo.ca/handle/10012/10453

CHARETTE, B., GODET, A., GUILMETTE, C., DAVIS, D.W., VERVOORT, J., KENDALL, B., LAFRANCE, I., BANDYAYERA, D., YAKYMCHUK, C., 2021. Long-lived anatexis in the exhumed middle crust of the Torngat Orogen: Constraints from phase equilibria modeling and garnet, zircon, and monazite geochronology. Lithos; volume 388-389. doi.org/10.1016/j.lithos. 2021.106022

CORRIGAN, D., WODICKA, N., McFARLANE, C., LAFRANCE, I., VAN ROOYEN, D., BANDYAYERA, D., BILODEAU, C. 2018. Lithotectonic framework of the Core Zone, Southeastern Churchill Province. Geoscience Canada; volume 45, pages 1-24. doi.org/10.12789/geocanj.2018.45.128

ERMANOVICS, I., VAN KRANENDONK, M., 1998. Geology of the Archean Nain Province and Paleoproterozoic Torngat Orogen in a transect of the North River-Nutak map areas, Newfoundland (Labrador) and Quebec. Geological Survey of Canada; volume 497, pages 1-156. doi.org/10.4095/209574

ST-ONGE, M.R., VAN GOOL, J. A.M., GARDE, A., SCOTT, D.J., 2009. Correlation of Archaean and Palaeoproterozoic units between northeastern Canada and western Greenland: constraining the pre-collisional upper plate accretionary history of the Trans-Hudson orogen. Geological Society, London; Special Publications, vol. 318, pages 193-235. doi.org/10.1144/SP318.7

VAN KRANENDONK, M.J., WARDLE, R.J., 1996. Burwell domain of the Palaeproterozoic Torngat Orogen, northeastern Canada: tilted cross-section of a magmatic arc caught between a rock and a hard place. In: Precambrian Crustal Evolution in the North Atlantic Region (Brewer, T.S., editor). The Geological Society, London; Geological Society Special Publication No. 112, pages 91-115. doi.org/10.1144/GSL.SP.1996.112.01.06

WARDLE, R.J., RYAN, B., NUNN, G.A.G., MENGEL, F.C., 1990. Labrador segment of the Trans-Hudson Orogen: crustal development through oblique convergence and collision. In: The Early Proterozoic Trans-Hudson Orogen of North America (Lewry, J.F. and Stauffer, M.R., editors). Geological Association of Canada; Special Paper 37, pages 353-369.

WARDLE, R.J., JAMES, D.T., SCOTT, D.J., HALL, J., 2002. The southeastern Churchill Province: synthesis of a Paleoproterozoic transpressional orogen. Canadian Journal of Earth Science; volume 39, pages 639-663. doi.org/10.1139/e02-004

 

 

 

 

 

Citation suggérée

 

Ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN). Complexe de Lomier. Lexique stratigraphique du Québec. https://gq.mines.gouv.qc.ca/lexique-stratigraphique/province-de-churchill/complexe-de-lomier [cité le jour mois année].

Collaborateurs

Première publication

Isabelle Lafrance, géo., M. Sc. isabelle.lafrance@mern.gouv.qc.ca (rédaction)

Mehdi A. Guemache, géo., Ph. D. (coordination); Pierre Lacoste, géo., M. Sc. (lecture critique et révision linguistique); Céline Dupuis, géo., Ph. D. (version anglaise); Nathalie Bouchard (montage HTML). 

Révision(s)

Isabelle Lafrance, géo., M. Sc. (rédaction)

Mehdi A. Guemache, géo., Ph. D. (coordination); Marc-Antoine Vanier, ing., M. Sc. (lecture critique); Simon Auclair, géo., M. Sc. (révision linguistique); Dominique Richard, géo. stag., Ph. D. (version anglaise); André Tremblay (montage HTML).

 
18 avril 2018