Supergroupe de Kaniapiskau
Étiquette stratigraphique : [ppro]kn
Symbole cartographique : pPkn
 

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Subdivision(s) informelle(s)
La numérotation ne reflète pas nécessairement la position stratigraphique.
 
Aucune
 
Auteur : Frarey et Duffell, 1964
Âge : Paléoprotérozoïque
Stratotype : Aucun
Région type : Région de Schefferville (feuillet SNRC 23J15)
Province géologique : Province de Churchill
Subdivision géologique : Orogène du Nouveau-Québec (Fosse du Labrador)
Lithologie : Roches sédimentaires et volcaniques
Catégorie : ​​Lithostratigraphique
Rang : ​Supergroupe
Statut : Formel
Usage : Actif

 

 

Unité(s) apparentée(s)

 

 

 

 

Historique

Le nom de Supergroupe de Kaniapiskau a été proposé par Frarey et Duffell (1964) pour remplacer le nom de « Kaniapiskau System » utilisé par les géologues de la Labrador Mining and Exploration Company travaillant dans la partie sud de la Fosse du Labrador en 1949. Le terme Kaniapiskau, du nom de la rivière Caniapiscau, signifie « pointe rocheuse », d’après Harrison (1952). Le « Kaniapiskau System » comprenait les roches appartenant à trois « séries », soit le « Hamilton River Series », le « Ferriman Series » et le « Point Series ». L’abandon des termes « système » et « séries » a été nécessaire suite à la publication du Code stratigraphique nord-américain en 1961 par la American Association of Petroleum Geologists (MERQ, 1986). Comme défini par Frarey et Duffell (1964), le Supergroupe de Kaniapiskau comprenait alors deux groupes, soit le « Groupe de Knob Lake » et le Groupe de Doublet. Le « Groupe de Knob Lake » a été subdivisé par Dimroth (1970a, 1978) en sous-groupes : le « Sous-groupe de Seward », le « Sous-groupe de Pistolet », le « Sous-groupe de Swampy Bay », le « Sous-groupe d’Attikamagen » et le « Sous-groupe de Ferriman ». Ces sous-groupes ont ensuite été reclassés comme groupes par Clark et Wares (2004) et le nom de « Groupe de Knob Lake » a été abandonné. Clark et Wares (2004) ont également ajouté au Supergroupe de Kaniapiskau les groupes de Koksoak (Wares et Goutier, 1990) et de Le Moyne dans la partie nord de l’orogène. Le Supergroupe de Kaniapiskau regroupe ainsi toutes les roches supracrustales d’âge paléoprotérozoïque de la Fosse du Labrador (Frarey et Duffell, 1964; Baragar, 1967). Toutefois, seule la partie supérieure de la séquence stratigraphique globale est présente dans le nord de la Fosse, et le terme trop restrictif de « Groupe de Kaniapiskau » a été utilisé au début de la cartographie systématique dans cette région (Fahrig, 1955; Roscoe, 1957; Sauvé et Bergeron, 1965). La Fosse du Labrador a été subdivisée par Clark et Wares (2004) en 11 zones lithotectoniques, séparées les unes des autres par des failles de chevauchement importantes et constituées de portions caractéristiques du Supergroupe de Kaniapiskau.

Description

Le Supergroupe de Kaniapiskau est constitué de trois cycles de dépôt, dont deux sont de nature volcano-sédimentaire et un troisième est sédimentaire. Ceux-ci s’épaississent vers l’est et sont séparés les uns des autres par des discordances d’érosion (Dimroth et al., 1970; Wardle et Bailey, 1981; Clark, 1988; Clark et Thorpe, 1990; Clark, 1994). Les roches du Supergroupe de Kaniapiskau se sont déposées dans des environnements très variés tels que des rifts, des plates-formes, des bassins marins ainsi que des milieux fluviatiles (Dimroth, 1970a). De façon générale, le Kaniapiskau présente des variations de faciès du nord au sud ainsi que des variations transversales de faciès d’ouest en est (Clark, 1994).

Le premier cycle volcano-sédimentaire repose en discordance angulaire sur le craton du Supérieur et débute avec une séquence immature de rift continental composée de grès, de conglomérat et de roches volcaniques légèrement alcalines du Groupe de Seward (pPse). Le dépôt de la séquence immature a été suivi par la déposition des grès et des dolomies du Groupe de Pistolet (pPpi), dans un environnement de plate-forme marine de marge continentale passive. L’effondrement et le rifting de cette plate-forme ont mené au développement d’un bassin marin dans lequel les basaltes et les flyschs du Groupe de Swampy Bay (pPsw) se sont déposés (Clark et Wares, 2004). Vers la fin du premier cycle, le dépôt du Groupe d’Attikamagen (pPatt), constitué d’un complexe récifal dolomitique, témoigne d’une régression marine et du rétablissement de la plate-forme (Hoffman et Grotzinger, 1989).

Le deuxième cycle volcano-sédimentaire commence avec le dépôt d’une séquence transgressive, composée de roches sédimentaires de plate-forme et de turbidites du Groupe de Ferriman (pPfe), qui repose en discordance sur le socle archéen et les roches du premier cycle (Dimroth, 1978). Cette séquence comprend une unité de formation de fer rubanée (Formation de Sokoman) d’importance économique. Des volcanites alcalines (Complexe volcanique de Nimish, anciennement Formation de Numish; Evans, 1978) ainsi que des carbonatites et des meiméchites du Complexe volcanique de Castignon (pPcas) (Dimroth, 1969, 1970b; Dressler, 1979; Chevé, 1993) sont contemporaines du Groupe de Ferriman. Dans les parties centre-sud et sud de la Fosse, cette séquence se corrèle du point de vue chronostratigraphique avec les roches volcano-sédimentaires des groupes de Doublet (pPdt), de Koksoak (pPks) et de Le Moyne (pPlm), lesquelles ont été déposées dans un bassin situé plus à l’est (Clark et Wares, 2004). Vers la fin du deuxième cycle, l’approfondissement progressif de ce bassin a été marqué par le dépôt de turbidites et, plus à l’est, de basaltes et de flyschs distaux. De nombreux filons-couches mafiques-ultramafiques d’affinité tholéiitique (Supersuite de Montagnais, pPmon, anciennement Filons-couches de Montagnais; Clark et Wares, 2004) coupent les roches des premier et second cycles de l’orogène. Ceux-ci sont contemporains et comagmatiques avec les roches volcaniques auxquelles ils sont spatialement associés (St. Seymour et al., 1991; Rohon et al., 1993; Skulski et al., 1993; Findlay et al., 1995). Une importante intrusion de carbonatite, le Complexe de Le Moyne (Birkett et Clark, 1991) s’est mise en place au sommet de la séquence vers la fin du deuxième cycle.

Le troisième cycle sédimentaire surmonte en discordance les roches du deuxième cycle et se compose de molasses fluviatiles synorogéniques des formations de Chioak, au nord, et de Tamarack River, au sud (Clark et Wares, 2004).

Épaisseur et distribution

Le Supergroupe de Kaniapiskau est l’unité stratigraphique qui constitue la Fosse du Labrador; il représente la partie ouest de l’Orogène du Nouveau-Québec. Il forme une bande étroite d’au plus 160 km de largeur qui s’étend sur une distance de 850 km selon une orientation générale NW-SE, du détroit d’Hudson au nord jusqu’au Front de Grenville au sud (Clark, 1994). Son aire d’affleurement est adjacente à la limite occidentale du Domaine lithotectonique de Rachel-Laporte. L’épaisseur de la séquence sédimentaire dans la partie occidentale de la Fosse est de 4000 à 20 000 m, et celle de l’empilement volcano-sédimentaire dans la partie orientale est de >6000 m (Wardle et al., 1990). Les roches du premier cycle sont localisées principalement dans la partie de l’orogène, entre la latitude 57°30’N et le Front de Grenville. Toutefois, la Formation de Denault, faisant partie du premier cycle et créant la transition vers le deuxième cycle, a été identifiée au nord jusqu’à la baie Hopes Advance (latitude 59°15’N). Les roches du deuxième cycle sont présentes sur toute la longueur de la Fosse, tandis que celles du troisième cycle occupent localement ses parties nord et sud (Clark, 1994; Clark et Wares, 2004).

Datation

Aucune.

Relations stratigraphiques

La séquence volcano-sédimentaire paléoprotérozoïque du Supergroupe de Kaniapiskau couvre l’ensemble de la Fosse du Labrador. Elle s’est déposée sur la marge du craton archéen du Supérieur entre 2,2 Ga et 1,87 Ga, avant d’être plissée, chevauchée et métamorphisée lors de l’Orogenèse du Nouveau-Québec (1,82 à 1,77 Ga) (Clark et Wares, 2004). Le Kaniapiskau repose en discordance angulaire sur le craton du Supérieur, à l’ouest, et est limité à l’est par des failles de chevauchement à composante oblique dextre qui le séparent de la Supersuite de Laporte (Clark et Wares, 2004; Simard et al., 2013; Lafrance et al., 2014). Localement, le Kaniapiskau est en contact de faille avec différents complexes structuraux archéens, tels que les complexes de Boulder et de Wheeler (Dimroth, 1978; Simard et al., 2013). Les unités volcano-sédimentaires du Supergroupe de Kaniapiskau sont injectées par les filons-couches mafiques-ultramafiques de la Supersuite de Montagnais.

Paléontologie

Ne s’applique pas.

Références

Publications accessibles dans SIGÉOM Examine

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Autres publications

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Citation suggérée

Ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN). Supergroupe de Kaniapiscau. Lexique stratigraphique du Québec. http://gq.mines.gouv.qc.ca/lexique-stratigraphique/province-de-churchill/supergroupe-de-kaniapiskau [cité le jour mois année].

 

Collaborateurs

Première publication

Charles St-Hilaire, géo. stag., M.Sc. charles.st-hilaire@mern.gouv.qc.ca (rédaction)

Mehdi A. Guemache, géo., Ph.D. (coordination); Thomas Clark, géo., Ph.D. (lecture critique); Simon Auclair, géo., M.Sc. (révision linguistique); Ricardo Moran Escobar (montage HTML). 

 

 

20 janvier 2020