Complexe de Maingault
Étiquette stratigraphique : [arch]mng
Symbole cartographique : Amng
 

Première publication :  
Dernière modification : 25 février 2026
Subdivision(s) informelle(s)
La numérotation ne reflète pas nécessairement la position stratigraphique.
 
Amng5 Granite à biotite ± magnétite et pegmatite granitique
Amng5a Granite à biotite ± magnétite
Amng4 Granodiorite foliée à enclaves de tonalite
Amng3 Tonalite à biotite ± hornblende foliée
Amng2 Diorite et diorite quartzifère foliées
Amng1 Gneiss tonalitique, localement granitique; tonalite gneissique
Amng1b Métatexite dérivée de gneiss tonalitique et de gneiss dioritique
Amng1a Gneiss dioritique, gneiss quartzo-dioritique
 
Auteur :
Beauchamp, 2020
Âge :
Archéen
Stratotype :
Aucun
Région type :
Régions du lac Cadieux et de l'île Bohier (feuillets SNRC 32P14, 33A01 et 33A02)
Province géologique :
Subdivision géologique :
Sous-province de La Grande
Lithologie : Roches plutoniques et métamorphiques
Catégorie :
Lithodémique
Rang :
Complexe
Statut : Formel
Usage : Actif

 

 

 

 

Historique

 

Le nom « Complexe de Maingault » a été introduit par Beauchamp (2020) pour décrire un ensemble de roches intrusives et gneissiques, localement migmatitisées qui affleure au sud du lac Maingault et au nord des monts Tichégami (feuillets SNRC 33A01, 33A02, 33A03, 32P14, 32P15 et 32P16). Ces roches ont été décrites comme du gneiss quartzo-feldspathique par Chown (1971) à la suite de travaux de cartographie dans la région de Tichégami. Beauchamp (2020) a plus tard subdivisé le Complexe de Maingault en trois unités principales : tonalite et diorite quartzifère foliées, rubanées à gneissiques, à biotite et hornblende (Amng1); gabbro, diorite et amphibolite foliés à pyroxène et hornblende (Amng2); et péridotite foliée, à texture de cumulat (Amng3).

De nouvelles données obtenues à la suite des travaux de cartographie à l’échelle 1/50 000 par Bandyayera et al. (2023, 2024) et Chartier-Montreuil et Saint-Laurent (2024) au SW et à l'ouest du secteur cartographié par Beauchamp (2020) ont conduit à la révision complète du Complexe de Maingault. Les intrusions mafiques et ultramafiques ont ainsi été réassignées à la Suite mafique-ultramafique de Chamic, tandis que les roches volcano-sédimentaires amphibolitisées font désormais partie de la Formation de Mistamiquechamic. Le Complexe de Maingault ne désigne donc plus que l’ensemble de roches intrusives felsiques et intermédiaires foliées à gneissiques.

 

Description

Le Complexe de Maingault constitue un ensemble de roches intrusives et gneissiques, felsiques à intermédiaires, localement migmatitisées. Il comprend cinq unités informelles principales (Bandyayera et al., 2024) :

  • gneiss tonalitique et tonalite gneissique (Amng1);
  • diorite et diorite quartzifère foliées (Amng2);
  • tonalite à biotite ± hornblende foliée (Amng3);
  • granite à feldspath alcalin et granodiorite foliée (Amng4);
  • granite à biotite ± magnétite et pegmatite granitique (Amng5).

La chronologie relative de ces unités n'est pas établie avec précision. En se basant sur les relations de recoupement, on peut toutefois supposer que le granite et la pegmatite sont plus tardifs. 

Complexe de Maingault 1 (Amng1) : Gneiss tonalitique, localement granitique; tonalite gneissique

 

 

L’unité Amng1 regroupe un ensemble de gneiss tonalitique, de gneiss granitique et de tonalite gneissique localement rubanés, faiblement migmatitisés et légèrement à fortement magnétiques. La roche est gris pâle à beige rosâtre en surface altérée et gris clair à moyen en cassure fraiche. Par endroits, la tonalite est fortement hématitisée; sur le terrain, celle-ci peut être confondue avec un granite. La granulométrie varie de moyenne à fine. La structure gneissique est définie essentiellement par une alternance de rubans grisâtres millimétriques à centimétriques riches en biotite et hornblende (~15 %) et de rubans blanchâtres plus riches en plagioclase (>50 %). Le rubanement est localement accentué par les injections centimétriques de granite rose ou de granodiorite moyennement à grossièrement grenus formant des rubans millimétriques à centimétriques disposées parallèlement aux plans de foliation. Ces rubans contiennent de la biotite (1 à 15 %) et de la magnétite (1 à 5 %). Le granite est déformé et montre des grains de quartz étirés.

La roche contient généralement 5 à 15 % d’enclaves centimétriques à métriques de diorite granoblastique à hornblende. Ces enclaves sont généralement alignées dans les plans de gneissosité et sont plissées (plis isoclinaux) par endroits.

Le gneiss granitique est moyennement à grossièrement grenu, hétérogranulaire et fortement folié à gneissique. Il montre également des rubans de quartz. La roche est rose tant en surface altérée qu’en cassure fraiche.

Dans l’unité Amng1, le quartz (20 à 30 %) forme des plages polycristallines à extinction roulante ou des rubans aplatis et étirés. Par endroits, des grains amiboïdes et étirés de quartz remplacent une mosaïque de grains plus petits de plagioclase et de biotite. Le feldspath potassique (microcline) est présent en faible proportion (<5 %) sous la forme de petits grains interstitiels. Le plagioclase maclé est faiblement à modérément altéré en séricite fine (surtout en bordure des cristaux). La tonalite contient 5 à 20 % de biotite variablement chloritisée qui est couramment accompagnée d’épidote et de magnétite. De la hornblende pœciloblastique en cristaux hypidiomorphes (5 %) est aussi observée dans quelques échantillons de tonalite. Le clinopyroxène et l’orthopyroxène (jusqu’à 5 %) sont généralement présents dans les niveaux migmatitisés de tonalite ou dans les enclaves de diorite. En lame mince, on trouve par endroits des couronnes de clinopyroxène autour des cristaux d’orthopyroxène. Les minéraux ferromagnésiens sont généralement alignés selon la foliation principale. La texture granoblastique est particulièrement bien développée et est marquée par des jonctions triples à 120° des bordures de grains. Les principaux minéraux accessoires sont l’allanite, l’apatite, le zircon, le sphène, l’hématite et la magnétite.

Complexe de Maingault 1a (Amng1a) : Gneiss dioritique, gneiss quartzo-dioritique

Les gneiss dioritiques et quartzo-dioritiques du Complexe de Maingault (Amng1a) sont observés au contact et en bordure de l’unité de gneiss tonalitique (Amng1). La description de ces roches provient essentiellement des travaux de Chown (1971). La roche est grise à vert foncé en cassure fraiche et gris pâle en surface altérée. Elle est homogène, à grain moyen à grossier et fortement foliée.

En lame mince, un spécimen typique de gneiss dioritique contient 55 % de plagioclase, 10 % de hornblende altérée en épidote et chlorite et 3 % de biotite. L’apatite et la magnétite en proportion accessoire représentent jusqu’à 1 % de la roche. On note également la présence de zircon, de sphène et de pyrite en faible proportion.

Complexe de Maingault 1b (Amng1b) : Métatexite dérivée de gneiss tonalitique et de gneiss dioritique

L'unité informelle Amng1b est formée de métatexite dérivée de la fusion partielle du gneiss tonalitique ou dioritique du Complexe de Maingault. Elle représente ∼1 % de la surface totale de l’unité. On la trouve essentiellement au NE du feuillet 32P15, en bordure de l’unité de gneiss tonalitiques (Amng1). L’unité Amng1b se présente sous la forme de bandes hectométriques contenant 20 à 50 % de mobilisat in situ ou ségrégué. Le rubanement gneissique du protolite est généralement préservé, quoique localement oblitéré.

En affleurement, l’aspect hétérogène de la sous-unité Amg1b est souligné par la présence de radeaux ou d’enclaves de gneiss tonalitique migmatitisé ou de diorite amphibolitisée dispersés aléatoirement au sein de la métatexite. Les rubans centimétriques et des bandes métriques de tonalite ou de diorite sont également omniprésents. Ils montrent généralement du mobilisat en filonnets ou en amas.

La métatexite à grain moyen à grossier est généralement hétérogène, hétérogranulaire et localement pegmatitique. Elle est communément magnétique. À plusieurs endroits, elle affiche des structures nébulitique, agmatitique ou stromatique. La structure stromatique est bien développée par endroits et se caractérise par une alternance de rubans de mobilisat et de rubans de mélanosome, de tonalite ou de diorite. On reconnaît des schlierens de biotite et la présence de radeaux de gneiss tonalitique ou dioritique migmatitisé. La foliation migmatitique est généralement ondulante et son attitude varie énormément à l’échelle de l’affleurement ou d’un affleurement à l’autre.

Le mobilisat représente en moyenne 35 % de la roche. Il se présente sous la forme d’amas, de veines, de rubans, de lentilles centimétriques ou encore d’un réseau de dykes discontinus plissés ou boudinés par endroits. Le mobilisat est généralement constitué de granite rose chloritisé et hématitisé, localement de tonalite hétérogranulaire à grain moyen à grossier, pegmatitique par endroits. Il est caractérisé par l’omniprésence de schlierens de biotite qui peuvent représenter jusqu’à 20 % de la roche.

 

Complexe de Maingault 2 (Amng2) : Diorite et diorite quartzifère foliées

 

L’unité Amng2 est constituée de diorite et de diorite quartzifère qui forment des bandes plissées en bordure et au sein des gneiss tonalitiques de l’unité Amng1. La diorite est gris moyen à noire en surface altérée et gris foncé en cassure fraiche, tandis que la diorite quartzifère est gris verdâtre clair en surface altérée et beige grisâtre à beige verdâtre en cassure fraiche. Toutes ces roches sont à grain moyen, homogènes, denses, magnétiques et moyennement à fortement foliées. La foliation est soulignée par l’aplatissement et l’étirement des grains de quartz et l’alignement des cristaux de hornblende.

La diorite et la diorite quartzifère contiennent 10 à 40 % de hornblende, 2 à 10 % de biotite, 10 à 15 % de quartz, 1 à 5 % de magnétite et 1 % de pyrite. Les roches de cette unité ont également subi une fusion partielle par endroits. Le quartz possède une teinte violacée particulière, semblable à celle du quartz dans le mobilisat de l'amphibolite migmatitisée de la Formation de Mistamiquechamic.

Complexe de Maingault 3 (Amng3) : Tonalite à biotite ± hornblende foliée

 

L’unité Amng3 est formée de tonalite à biotite ± hornblende gris pâle à beige en surface altérée et gris moyen en cassure fraiche. La roche, faiblement magnétique, est à grain moyen, homogène, faiblement à fortement foliée et localement gneissique. Elle contient généralement 5 à 10 % de biotite, 5 % de hornblende et 1 % de magnétite.

Cette unité renferme 2 à 10 % d’enclaves de diorite amphibolitisée homogène et granoblastique gris foncé tant en surface altérée qu'en cassure fraiche. Des enclaves de gneiss tonalitique sont aussi observées par endroits. Ces différentes enclaves sont fortement étirées parallèlement aux plans de foliation. La roche est coupée par de nombreuses injections multiphasées de granite rose à biotite et magnétite, à grain grossier à pegmatitique.
 

Complexe de Maingault 4 (Amng4) : Granite à feldspath alcalin et granodiorite foliée

L’unité Amng4 est essentiellement formée de granite à feldspath alcalin (90 %) et localement de granodiorite foliée (10 %). Elle se manifeste par de fortes anomalies magnétiques positives sur les cartes aéromagnétiques (D’Amours, 2011). Le granite à feldspath alcalin montre une patine rosée et une cassure fraiche rose saumon foncé (affleurement 2024-DB-1044). À première vue, la roche ressemble à une syénite nettement dominée par le feldspath potassique rose. Cependant, elle contient ∼20 % de quartz, en plus de la biotite (1 à 5 %) et de la magnétite (1 %). La roche est à grain moyen, massive et homogène. Elle présente localement une foliation magmatique marquée par l’alignement de cristaux de feldspath potassique.

Au microscope, les textures magmatiques primaires sont bien préservées. La roche contient du feldspath potassique montrant des exsolutions de plagioclase (perthites), de la biotite chloritisée, de la magnétite et des traces d’épidote et de monazite.

 

Complexe de Maingault 5 (Amng5) : Granite à biotite ± magnétite et pegmatite granitique

L’unité Amng5 se présente sous la forme d’intrusions décamétriques à kilométriques au contact entre les intrusions mafiques et ultramafiques (Suite mafique-ultramafique de Chamic, nAcmi) et les roches volcano-sédimentaires de la Formation de Mistamiquechamic (nAmtc). De petites injections décamétriques de même composition sont également observées au sein de ce basalte amphibolitisé (Amtc1) ou encore dans les paragneiss de la Formation de Voirdye (nAvrd2).

L’unité est constituée de granite à biotite ± magnétite rose clair en surface altérée et rose moyen à rose-beige en cassure fraiche. La roche est faiblement à fortement magnétique. Elle est hétérogranulaire, homogène, moyennement à grossièrement grenue, localement pegmatitique, et massive à légèrement foliée. Le faciès pegmatitique montre généralement une texture graphique. La roche est généralement hématitisée.

L’unité Amng5 contient <5 % de minéraux ferromagnésiens et le grenat est absent. Les principaux minéraux constitutifs de la roche sont le feldspath potassique, le plagioclase, le quartz, la biotite partiellement altérée en chlorite (<5 %) et la magnétite (1 à 3 %). La magnétite se présente en petits grains millimétriques disséminés ou en amas centimétriques noir bleuté. L’apatite et le zircon sont observés comme phases accessoires en lame mince.

L’unité Amng5 renferme jusqu’à 20 % d’enclaves centimétriques à métriques de tonalite foliée à gneissique, d’amphibolite et de roches mafiques ou ultramafiques.

Complexe de Maingault 5a (Amng5a) : Granite à biotite ± magnétite

La sous-unité Amng5a est formée de granite rose à biotite ± magnétite fortement magnétique. La roche est homogène et foliée, à grain moyen à grossier et localement pegmatitique. En affleurement, le quartz est bien étiré le long des plans de foliation. À proximité des zones de cisaillement, la roche est fortement foliée à gneissique.

La roche est faiblement à fortement hématitisée, chloritisée et affiche une couleur rose grisâtre en cassure fraiche et rose pâle en surface altérée. Elle contient 1 à 5 % de biotite, 1 à 2 % de magnétite et, localement, de la hornblende et du diopside. Par endroits, on note jusqu’à 3 % de phénocristaux centimétriques de feldspath potassique, ce qui donne à ce granite une structure porphyroïde.

L’unité Amng5a renferme par endroits des enclaves métriques de tonalite (20 %) et de diorite (5 %).

 

Épaisseur et distribution

Le Complexe de Maingault s’étend d’est en ouest, depuis le NE de la région du lac Chamic (feuillet 32P14) jusqu’au NW de la région du lac Hippocampe (feuillet 32P16), au nord des monts Tichégami. Il forme une bande qui s’étire sur une distance de 66 km et une largeur de 8 km (feuillets 33A01 à 33A03 et 32P14 à 32P16). L’épaisseur et la distribution des différentes unités ne sont pas connues. Dans la région du lac Chamic, les unités de gneiss tonalitique et de tonalite foliée (Amng1 et Amng3) forment 80 % du complexe; ils s’étendent sur 17 km de longueur et 500 m à 4 km de largeur.

 

Datation

 

Une datation réalisée sur un échantillon de gneiss tonalitique (affleurement 2024-CL-2166) a donné un âge de cristallisation de 2890 ±9 Ma, interprété comme l'âge de cristallisation du protolite du gneiss tonalitique. Un zircon hérité a donné un âge concordant de 3183 ±8 Ma. Ces âges indiquent que les unités du Complexe de Maingault sont le résultat d'une remobilisation d'une croûte mésoarchéenne et que l'unité Amng1 constitue le socle tonalitique mésoarchéen sur lequel se sont déposées les unités volcano-sédimentaires du Mistamiquechamic et du Voirdye.

Les données sur des grains de monazite ont fourni des âges néoarchéens entre 2611 et 2650 Ma, interprétés comme des âges métamorphiques. 

Unité Numéro échantillon Système isotopique Minéral Âge de cristallisation (Ma) (+) (-) Âge hérité (Ma)
(+) (-) Âge métamorphique (Ma) (+) (-) Référence(s)
Amng1 2024-CL-2166A U-Pb Zircon 2890 9 9 3183 8 8       Rochín-Bañaga et Davis, 2026
Monazite             2630 (2611 - 2650) 2 2

Relation(s) stratigraphique(s)

Le Complexe de Maingault est coupé par les roches intrusives de la Suite mafique-ultramafique de Chamic. Les observations recueillies dans la région du lac Chamic semblent indiquer que le Complexe de Maingault forme un socle mésoarchéen à néoarchéen migmatitisé sur lequel se seraient déposées les unités de roches supracrustales représentées par les formations de Mistamiquechamic et de Voirdye. De plus, la foliation subhorizontale observée dans ce complexe appuie l’interprétation selon laquelle il s’agirait de dômes exhumés au cœur d’anticlinaux régionaux.

D’après Cleven et al. (2020), le Complexe de Maingault est localisé au cœur du domaine métasédimentaire transitionnel entre l’Opinaca, au nord, et le La Grande, au sud. Il constitue ainsi un domaine de croûte profonde exhumée d’importance régionale.

Plusieurs analogies au niveau lithologique, métamorphique et géochronologique, portent à proposer que les complexes de Théodat, de la Hutte, de Maingault et la base du Complexe de Mantouchiche constituent des unités similaires. 

Les niveaux de conglomérat à cailloux de quartz d’âge paléoprotérozoïque appartenant au Supergroupe d’Otish (<2503 Ma et >2169 Ma; Hamilton et Buchan, 2016; Milidragovic et al., 2016) reposent en discordance sur les roches archéennes formant l’extrémité est du Complexe de Maingault.

Le Complexe de Maingault est coupé par des dykes de diabase néoarchéens appartenant à l’Essaim de dykes de Mistassini.

 

Paléontologie

Ne s'applique pas.

Références

Publications accessibles dans SIGÉOM Examine

BANDYAYERA, D., ST-LOUIS, G., TALON, N., 2024. Géologie de la région du lac Chamic, sous-provinces d’Opatica et de La Grande, Eeyou Istchee Baie-James, Québec, Canada. MRNF; BG 2024-05, 1 plan.

BANDYAYERA, D., TALON, N., ST-LOUIS, G., 2023. Géologie de la région du lac Michaux, sous-provinces d’Opatica et de La Grande, Eeyou Istchee Baie-James, Québec, Canada. MRNF; BG 2023-10, 1 plan.

BEAUCHAMP, A.-M., 2020. Géologie de la région du lac Cadieux, sous-provinces d’Opatica et d’Opinaca, Eeyou Istchee Baie-James, Québec, Canada. MERN; BG 2019-02, 2 plans.

CHARTIER-MONTREUIL, W., SAINT-LAURENT, C., 2024. Géologie de la région du lac Caulincourt, sous-provinces d'Opinaca et de La Grande, Eeyou Istchee Baie-James, Québec, Canada. MRNF; BG 2024-04, 1 plan.

CHOWN, E.H., 1971. Région de Tichégami. MRN; RG-144, 69 pages, 4 plans.

D'AMOURS, I., 2011. Synthèse des levés magnétiques de la Baie-James. MRNF; DP 2011-08, 5 pages, 2 plans.

ROCHIN-BANAGA, H., DAVIS, D.W., 2026. U-Pb LA-ICPMS geochronology of samples collected in 2024 from Québec, Canada. University of Toronto, MRNF; MB 2026-03, 154 pages.

 

Autres publications

CLEVEN, N.R., GUILMETTE, C., DAVIS, D.W., CÔTÉ-ROBERGE, M., 2020. Geodynamic significance of neoarchean metasedimentary belts in the Superior Province: Detrital zircon U-Pb LA-ICP-MS geochronology of the Opinaca and La Grande supbrovinces. Precambrian Research; Vol. 347, 105819. https://doi.org/10.1016/j.precamres.2020.105819

HAMILTON, M.A., BUCHAN, K.L., 2016. A 2169 Ma U–Pb baddeleyite age for the Otish Gabbro, Quebec: implications for correlation of Proterozoic magmatic events and sedimentary sequences in the eastern Superior Province. Canadian Journal of Earth Sciences; Vol. 53, p. 119-128. doi.org/10.1139/cjes-2015-0131

MILIDRAGOVIC, D., BEAUDOIN, G., HAMILTON, M.A., KING, J.J., 2016. The Paleoproterozoic Otish Gabbro suite and coeval dyke swarms of the Superior Province: Probing the ca. 2.17 Ga mantle. Precambrian Research; Vol. 278, p. 126-144. https://doi.org/10.1016/j.precamres.2016.03.012

 

 

Citation suggérée

Ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF). Complexe de Maingault. Lexique stratigraphique du Québec. https://gq.mines.gouv.qc.ca/lexique-stratigraphique/province-du-superieur/complexe-de-maingault [cité le jour mois année].

 

Collaborateurs

Première publication

Anne-Marie Beauchamp, ing., M. Sc. anne-marie.beauchamp@mrnf.gouv.qc.ca (rédaction)

Mehdi A. Guemache, géo., Ph. D. (coordination); Patrice Roy, géo., M. Sc. (lecture critique); Simon Auclair, géo., M. Sc. (révision linguistique); Céline Dupuis, géo., Ph. D. (version anglaise); Ricardo Escobar Moran (montage HTML). 

Révision

Daniel Bandyayera, géo., Ph. D. daniel.bandyayera@mrnf.gouv.qc.ca (rédaction : 25 février 2026)

Philippe Pagé, géo., Ph. D. (coordination); Claude Dion, ing., M. Sc. (lecture critique); Simon Auclair, géo., M. Sc. (révision linguistique); André Tremblay (montage HTML).

 
4 décembre 2020