Groupe de La Morandière
Étiquette stratigraphique : [narc]mr
Symbole cartographique : nAmr
 

Première publication :  
Dernière modification : 

 

 

 

Subdivision(s) informelle(s)
La numérotation ne reflète pas nécessairement la position stratigraphique.
 
nAmr3 Pyroxénite, péridotite, dunite et serpentinite
nAmr2 Gabbro
nAmr1 Tuf graphiteux ou mudstone
 
Auteur(s) :
Labbé, 1995
Âge :
Néoarchéen
Stratotype :
Aucun. Les affleurements de coulées basaltiques représentatives 19-PP-390 et 19-JM-534 sont situés à ~23 km au nord du village de Barraute. Les gabbros sont visibles aux affleurements 19-JM-615 et 19-JM-533.
Région type :
Partie centrale du feuillet SNRC 32C12 et quart SW du feuillet 32C11
Province géologique :
Subdivision géologique :
Sous-province de l’Abitibi
Lithologie : Roches volcaniques et volcano-sédimentaires
Catégorie :
Lithostratigraphique
Rang :
Groupe
Statut : Formel
Usage : Actif

 

 

 

Unité(s) apparentée(s)

 Aucune 

 

 

 

Historique

Grâce à ses nombreuses campagnes de cartographie systématique, Weber (1947, 1951a et 1951b) a établi les fondements des connaissances géologiques dans la vaste région d’Amos–Landrienne. Ses travaux, échelonnés de 1946 à 1950 dans 18 quarts de cantons répartis dans ceux de Barraute, de Dalquier, de Duverny, de Figuery, de La Morandière et de Landrienne, ont contribué à l’établissement d’une synthèse quelques années plus tard (Weber et Latulippe, 1964). Dans ce travail, les auteurs ont décrit de façon très détaillée à l’échelle de 1/24 000, et sur une base essentiellement lithodémique, les diverses unités géologiques rencontrées dans cette région. Ces unités volcano-sédimentaires étaient auparavant incluses sous l’appellation générale de type « Keewatin » (Weeks, 1935 et 1937).

Par la suite, Otis et Béland (1986) ont cartographié la région de Senneterre–La Morandière–Rochebeaucourt–Carpentier (différentes parties des feuillets 32C12 et 32C11). Des unités volcaniques particulières ont alors été incluses dans la Formation d’Amos Inférieur, en accord avec la nomenclature établie à l’époque par Imreh (1986). Au début des années 1990, Labbé (1994) a amorcé la cartographie de la vaste région d’Amos-Landrienne, ce qui comprenait une mise à jour des travaux de Weber et Latulippe (1964) et de la synthèse géologique d’Imreh (1984). Dans cette version initiale de Labbé (1994), il y a création du groupe de Dalquier. Celui-ci est introduit de façon informelle, dans le but de caractériser des unités lithologiques antérieurement associées au Groupe d’Amos (Imreh, 1984; Otis et Béland, 1986), mais présentant des caractéristiques géochimiques différentes des basaltes de ce groupe. Le groupe de Dalquier était constitué à cette époque de deux unités stratigraphiques distinctes : la rhyolite de Jonpol et la formation de Lac Arthur.

La première mention de l’appellation « formation de La Morandière » dans la nomenclature géologique est attribuée à Labbé (1995). Ainsi, dans la poursuite de ses travaux de 1994, Labbé (1995) redéfinit le groupe de Dalquier en deux formations informelles d’affinités géochimiques distinctes : 1) la formation de La Morandière, l’unité basale affleurant surtout dans la demi-centre du feuillet 32C12 et constituée principalement de basalte d’affinité tholéiitique; et 2) la formation de Lac Arthur (Labbé, 1994), plus volumineuse et composée principalement d’andésite calco-alcaline. La rhyolite de Jonpol est alors incorporée à la formation de Lac Arthur.

Dans une synthèse de ses travaux, Labbé (1999) propose de nouvelles subdivisions stratigraphiques formelles, comprenant maintenant les groupes de Lac Arthur et de La Morandière, qui étaient auparavant des formations informelles à l’intérieur du groupe de Dalquier (Labbé, 1995). L’appellation « groupe de Dalquier » est alors abandonnée.

Le nom de l’unité fait référence au canton de La Morandière, dont le Groupe de La Morandière occupe une bonne partie.

 

Description

Les unités constituant le Groupe de La Morandière, comprises dans la partie sud du segment Taschereau–Amos–Senneterre, ont été décrites sur la base des travaux de Cooke et al. (1931), Weeks (1935), Tremblay (1956), Webber et Latulippe (1964), Imreh (1979, 1984), Vogel et Keating (1979), Ciesielski (1980), Hébert (1981 et 1982), Otis et Béland (1986), Labbé (1994, 1995 et 1999), Faure (2016) ainsi que les travaux du Ministère. Ce groupe se compose de basalte d’affinité tholéiitique, de volcanoclastite felsique à intermédiaire, de roches sédimentaires terrigènes et chimiques, interstratifiées avec des roches intrusives subconcordantes différenciées, ultramafiques-mafiques à dioritiques. Le métamorphisme régional atteint le faciès des schistes verts.

Groupe de la Morandière non subdivisé (nAmr) : Basalte tholéiitique

Les roches volcaniques basaltiques représentent l’unité principale du Groupe de La Morandière (affleurements 19-PP-390 et 19-JM-534). Ces basaltes sont d’affinité tholéiitique (Labbé, 1995, 1998; Pilote et al., 2020) et exhibent les morphofaciès coussiné et massif. Ils sont communément vésiculaires, ce qui permet de leur attribuer des critères robustes de polarité. En affleurement, ces lithologies sont vert blanchâtre en surface altérée et gris verdâtre en cassure fraîche. La couleur de la patine d’altération peut causer localement une certaine confusion avec l’andésite. Les coussins ont une longueur de ~1 m et des bordures de ~5 cm d’épaisseur. La granulométrie est fine. Les coulées montrent une orientation WNW-ESE et un pendage de 60° à 75° vers le nord. Leur susceptibilité magnétique faible et homogène (Commission Géologique du Canada et al., 2009). La schistosité régionale observée varie de faible à modérée et son pendage est abrupt vers le nord.

Groupe de la Morandière 1 (nAmr1) : Tuf graphiteux ou mudstone

Le Groupe de La Morandière contient quelques horizons de tufs graphiteux/argilite, discontinus, principalement distribués dans sa moitié est, plus particulièrement dans le quart NE du feuillet 32C12. L’épaisseur de ces horizons de tuf varie de 1 à plus de 10 m. Ils se composent de proportions variables de matériel volcanoclastique felsique à grain fin. Ces niveaux sont communément stratifiés et très bien foliés. Ils sont riches en graphite et en pyrite. Ces lithologies ont été observées en forages par Latulippe (1963, forage L-51) et Sirois (1985), ainsi qu’en affleurements par Weber et Latulippe (1964) et Otis et Béland (1986). Ces horizons de tufs, qui vont localement border les contacts des filons-couches ultramafiques-mafiques (unités nAmr2 et nAmr3; Sirois, 1985), sont particulièrement bien illustrés sur les levés géophysiques aéroportés par une série d’anomalies électromagnétiques de type INPUT (Commission Géologique du Canada et al., 2009).

Groupe de la Morandière 2 (nAmr2) : Gabbro

Des affleurements de gabbro représentatifs de cette unité sont les suivants : 19-JM-615 et 19-JM-533. La roche est massive, à grain moyen ou grossier et équigranulaire, les grains étant de la taille du millimètre. Elle montre une patine gris brunâtre et une cassure fraiche de teinte gris-vert foncé. Ce gabbro présente des structures ophitique et gloméroporphyrique. Il est surtout composé de feldspath, de pyroxène et d’amphibole. La proportion de plagioclase varie de 20 % à 35 % et celle de hornblende de 15 % à 20 %. Les structures observées varient de subophitique à ophitique. Les gabbros sont localement chloritisés, épidotisés et carbonatisés. Ils sont subconcordants à la stratification interprétée dans les roches volcaniques adjacentes.

Les niveaux de gabbro semblent préférentiellement distribués dans la moitié est du Groupe de la Morandière (Weber et Latulippe, 1964). Cette interprétation est probablement basée sur les affleurements existants, qui sont très peu nombreux, et visités à l’époque par Weber et Latulippe. Les filons-couches de gabbro sont relativement minces et homogènes, et leur puissance maximale est de l’ordre de la centaine de mètres. Leur susceptibilité magnétique est très variable, mais généralement légèrement plus élevée que celle des unités volcaniques adjacentes. Un examen de la carte aéromagnétique régionale (Commission géologique du Canada et al., 2009) montre que l’on devrait plutôt s’attendre à une distribution beaucoup plus homogène des gabbros sur toute la superficie de ce groupe.

Groupe de la Morandière 3 (nAmr3) : Pyroxénite, péridotite, dunite et serpentinite

Ce groupe contient un filon-couche ultramafique, historiquement bien représenté dans les travaux de Weber et Latulippe (1965). Celui-ci n’affleure pas et n’a été observé qu’en forage (Bérubé, 1959; Sirois, 1985). Il est situé dans la partie centre-est du feuillet 32C12. Son contact nord est bordé par du tuf graphiteux cisaillé appartenant à l’unité nAmr1. Ce filon-couche est concordant avec la direction régionale des roches encaissantes.

Selon Bérubé (1959) et Sirois (1985), ce filon-couche contient de nombreux filons et dykes de péridotite et de pyroxénite à structure ophitique, représentant probablement de multiples injections dans les unités mafiques-ultramafiques adjacentes. La péridotite est vert foncé à noire, massive et à grain moyen (0,5-2 mm). Elle est fortement serpentinisée et parcourue de nombreuses veinules de chrysotile et magnétite de 1 cm à 5 cm d’épaisseur et, plus localement, de veinules de quartz et carbonate. Elle se compose de pyroxène ouralitisé, de plagioclase et de magnétite. L’unité est chloriteuse et fortement magnétique. La carbonatisation est plus prononcée près des contacts. Un litage rythmique, ou un possible rubanement magmatique, est démontré par l’alternance de niveaux de pyroxénite et de gabbro. Le contenu en plagioclase varie également fortement sur une courte distance pour constituer 30 % à 55 % de la roche. Une bréchification semble affecter la roche localement et est visible par des enclaves de gabbro contenues dans les zones pyroxénitiques.

La susceptibilité magnétique des phases ultramafiques de ce filon-couche est très élevée et permet de bien visualiser leurs tracés et leurs extensions sur les levés aéromagnétiques (Commission géologique du Canada et al., 2009).

Épaisseur et distribution

Le Groupe de La Morandière montre une orientation générale WNW-ESE. Il se situe principalement dans le feuillet 35C12 (région de l’Abitibi-Est), soit légèrement au nord de la ville de La Morandière. Il s’étend depuis le sud du lac Castagnier jusqu’à une dizaine de kilomètres au NE de Barraute.

Datation

Aucune.

Relation(s) stratigraphique(s)

Les unités volcaniques du Groupe de La Morandière sont interprétées comme étant bordées et surmontées le long de leurs contacts nord et sud par les niveaux d’andésite du Groupe du Lac Arthur (Labbé, 1995, 1998). Bien que les contacts entre les basaltes du Groupe de La Morandière et les andésites du Groupe du Lac Arthur n’affleurent pas, Labbé (1995, 1998) interprète ces contacts comme vraisemblablement normaux en raison de la similarité entre les attitudes des roches de ces deux groupes. Le contact nord du Groupe de La Morandière est partiellement tronqué par la Faille de Castagnier, tandis que le contact sud est affecté par la Faille de Champneuf.

Le Groupe de La Morandière est affecté par deux plis régionaux Porientés WNW-ESE, soit l’Anticlinal de Soma et le Synclinal de Trinity. Les pendages de ces plans axiaux sont subverticaux à légèrement déversés vers le sud. Le plan axial de l’Anticlinal de Soma montre une plongée vers l’est. Ce dernier se situe dans le demi-sud du Groupe de La Morandière. Ce sont les polarités des coussins qui permettent de mettre en évidence cet anticlinal.

Paléontologie

 Ne s’applique pas.

Références

Publications accessibles dans SIGÉOM Examine

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BÉRUBÉ, M. 1959. DIAMOND DRILL RECORD, LA MORANDIERE-DUMONT OPTION. EAST SULLIVAN MINES LTD, CLAIMS DUMONT. RAPPORT STATUTAIRE SOUMIS AU GOUVERNEMENT DU QUÉBEC. GM 09182-B, 2 pages.

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Autres publications

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COOKE, H.C., JAMES, W.F., MAWDSLEY, J.B., 1931. Geology and ore deposits of Rouyn-Harricanaw region, Quebec. Geological Survey, Department of Mines, Canada; Memoir 166, 314 pages. doi.org/10.4095/119956

FAURE, S., 2016. Le segment volcanique Taschereau-Amos-Senneterre (Abitibi) et son potentiel métallogénique pour l’or et les métaux de base. Consortium de recherche en exploration minéral (CONSOREM); Projet 2015-01, 59 pages.

IMREH, L., 1979. Lithostratigraphie et roches ultramafiques du secteur de Val-d’Or – Amos. Association géologique du Canada – Association minéralogique du Canada, congrès de Québec, 1979; livret-guide de l’excursion A-4, pages 1-40.

TREMBLAY, L.-P., 1956. Région de Fiedmont. Com. géol. Can.; Mémoire 253, 141 pages et 1 carte. doi.org/10.4095/119963

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WEEKS, L.J., 1937. Rochebaucourt, Abitibi County, Quebec; Geological Survey of Canada, Map 553A. doi.org/10.4095/107764

 

Citation suggérée

Ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN). Groupe de La Morandière. Lexique stratigraphique du Québec. http://gq.mines.gouv.qc.ca/lexique-stratigraphique/province-du-superieur/groupe-de-la-morandiere [cité le jour mois année].

 

Collaborateurs

Première publication

Pierre Pilote, ing. géo., M. Sc. A. pierre.pilote@mern.gouv.qc.ca (rédaction)

Mehdi A. Guemache, géo., Ph. D. (coordination); James Moorhead, géo., M. Sc. (lecture critique); Simon Auclair, géo., M. Sc. (révision linguistique); Ricardo Escobar Moran (montage HTML); Céline Dupuis, géo., Ph. D. (version anglaise).

 
23 octobre 2020