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Complexe de Langelier
Étiquette stratigraphique : [arch]lgl
Symbole cartographique : Algl

Première publication : 24 mai 2018
Dernière modification : 30 avril 2019

 

 

Subdivision(s) informelle(s)

La numérotation ne reflète pas nécessairement la position stratigraphique.

Algl4 Brèche intrusive à fragments de tonalite, diorite
Algl3 Tonalite à biotite foliée, localement gneissique, avec hornblende, avec ou sans magnétite
Algl2 Diorite, localement quartzifère à hornblende avec ou sans biotite, localement avec des enclaves d’amphibolite
Algl1 Gneiss tonalitique à granitique ou dioritique à hornblende et biotite, tonalite gneissique, migmatite
Algl   Unité mixte de tonalite à biotite et hornblende, avec ou sans magnétite, de tonalite gneissique et de gneiss tonalitique à dioritique
 
 
Auteur :Goutier et al., 1998
Âge :Archéen
Coupe type : 
Région type :La section de référence que proposent Goutier et al. (1999b) suit la route de la Baie-James dans le feuillet 33F03. À deux endroits, de la tonalite a été échantillonnée pour des datations isotopiques U-Pb. Une autre section importante se situe dans la région du lac Shpogan (33F03). On y observe la relation entre le plus vieux gneiss granitique daté de la Sous-province de La Grande (3452 ±16 Ma; Davis et al., 2015) et la relation stratigraphique discordante avec la Formation d’Apple néoarchéenne (Davis et al., 2015).
Province géologique :Province du Supérieur
Subdivision géologique :Sous-province de La Grande
Lithologie :Gneiss, migmatite, diorite et tonalite déformée
Type d’unité :Lithodémique
Rang :Complexe
Statut :Formel
Usage :Actif

 

Unité(s) apparentée(s)

Aucune

 

 

Historique

Des gneiss, des migmatites, des diorites et des tonalites déformées ont été groupés dans un nouvel ensemble désigné par le nom de Complexe de Langelier en raison de l’abondance de ces roches dans le feuillet SNRC 33F03 du lac du même nom. Ce complexe a été défini à la suite des travaux de cartographie géologique dans les feuillets 33F (Goutier et al., 1998a, 1998b, 1999a et 1999b) et en particulier dans le feuillet 33F03 (Goutier et al., 1999b). Dans le feuillet 33F03, les sous-unités Algl1, Algl2 et Algl3 sont présentes et on y observe la relation stratigraphique entre le gneiss granitique et la Formation d’Apple (Davis et al., 2015). Par la suite, les travaux de Goutier et al. (2000, 2001 et 2002) ont permis de trouver l’extension de cette unité vers l’est.

Bandyayera et al. (2011) ont pour la première fois décrit la quatrième subdivision informelle du complexe (unité Algl4). Subséquemment, Simard et Lafrance (2011) ont identifié le Complexe de Langelier dans les feuillets 33J et 33K. Les plus récents travaux relatant du Complexe de Langelier sont ceux de Hammouche et al. (2017) et de Goutier et al. (en préparation).

 

Description

Le Complexe de Langelier représente l’ensemble des plus vieilles roches de la Sous-province de La Grande, divisé en cinq sous-unités. La première subdivision (Algl) contient de la tonalite et du gneiss tonalitique à dioritique. La deuxième (Algl1) est formée d’un gneiss tonalitique et d’un gneiss granitique (2811 ±2 Ma; 3452 ±16 Ma). La troisième sous-unité (Algl2), mineure, est une diorite granoblastique qui forme des bandes discontinues. La quatrième sous-unité, désignée Algl3, est l’unité dominante : elle se compose de tonalite à hornblende et biotite (2796,5 Ma à 2788 Ma) foliée à gneissique. La dernière et cinquième sous-unité, restreinte au feuillet 33G10, est une brèche magmatique.

Complexe de Langelier (Algl) : Unité mixte de tonalite à biotite et hornblende, avec ou sans magnétite, de tonalite gneissique et de gneiss tonalitique à dioritique

La première unité correspond à des variations lithologiques allant de la tonalite foliée à biotite au gneiss tonalitique à biotite et hornblende. Ces variations sont trop resserrées pour être cartographiables (Goutier et al., 2001a). Bandyayera et al. (2011) notent également la présence de brèches au sein de cette unité.

Complexe de Langelier 1 (Algl1) : Gneiss tonalitique, localement granitique ou dioritique, à hornblende et biotite, tonalite gneissique, migmatite

Le gneiss est composé de bandes grises à blanches de composition tonalitique et d’épaisseur millimétrique à centimétrique, en alternance avec des bandes ferromagnésiennes à hornblende et biotite. Localement, certaines bandes felsiques sont de composition granodioritique à granitique. La granulométrie varie de fine à moyenne. Les bandes mafiques sont moins abondantes que les bandes felsiques et sont généralement en relief négatif (Goutier et al., 1999b). Certaines bandes mafiques peuvent atteindre plusieurs mètres d’épaisseur (Goutier et al., 1998a). Localement, des bandes de diorite à grain fin et granoblastique alternent avec les gneiss (Goutier et al., 2000).

Dans les feuillets 33F15 et 33F16, un gneiss dioritique à hornblende a été défini comme appartenant à l’unité Algl1. Ce gneiss dioritique est intercalé dans le gneiss tonalitique. Une variation est visible en fonction de la composition minéralogique de la diorite qui est pauvre en quartz et en feldspath potassique. Le gneiss dioritique est d’un gris plus foncé à verdâtre, à grain moyen de plagioclase, de hornblende, de biotite, de magnétite et d’épidote. Sa structure rubanée est prononcée et les bandes mafiques peuvent être composées jusqu’à 50 % de hornblende (Goutier et al., 2001a). Ces bandes sont généralement de taille millimétrique à centimétrique et alternent avec des bandes gris pâle et blanchâtre riches en plagioclase. Le gneiss est migmatitisé (Goutier et al., 2001b).

La tonalite gneissique est présente dans le quart nord-est du feuillet 33G. Elle est composée d’une alternance de rubans millimétriques à centimétriques riches en biotite et hornblende (<15 %) avec des rubans blanchâtres plus riches en plagioclase (<50 %). Cette tonalite gneissique s’injecte dans une tonalite rubanée plus ancienne (Bandyayera et al., 2011). La tonalite rubanée est constituée de bandes centimétriques grisâtres à blanchâtres majoritairement tonalitiques, mais localement granodioritiques et est en alternance avec des bandes de composition plus mafique. Ces bandes peuvent aller jusqu’à 40 m d’épaisseur. Ce rubanement est souligné par des injections tardives de tonalite, de granodiorite, de diorite et d’aplite selon les plans de gneissosité. Cette roche n’a pas subi de migmatitisation, car aucun indice de fusion partielle n’a été relevé (Bandyayera et al., 2011).

Localement, l’unité Algl1 peut contenir environ 5 % d’enclaves métriques d’amphibolite fortement déformées localement rubanées, avec cristaux d’amphibole et plagioclase parallèles à la foliation. La proportion d’enclaves augmente jusqu’à 20 % aux abords de l’unité béchique Algl4.

Complexe de Langelier 2 (Algl2) : Diorite, localement quartzifère à hornblende, avec ou sans biotite, avec des enclaves d’amphibolite

La diorite quartzifère à hornblende définie par Goutier et al. (1999b) est gris foncé à grain moyen. Elle est localement porphyrique à phénocristaux de plagioclases. Elle est riche en enclaves d’amphibolite grenue possédant une teinte vert brillant. Cette bande est, par endroits, étroitement liée au gneiss encaissant, il est donc parfois difficile de les séparer (Goutier et al., 1998a). On la trouve généralement en bandes métriques à l’intérieur des autres unités.

Complexe de Langelier 3 (Algl3) : Tonalite à biotite foliée, localement gneissique, avec hornblende, avec ou sans magnétite

La tonalite à hornblende et biotite possède une foliation pouvant montrer une structure gneissique (Goutier et al., 2001a). Elle a un grain fin à moyen et est granoblastique. La teinte de la roche est d’un blanc gris à rosé. La roche est pauvre en feldspath potassique (<10 %) tandis que la hornblende, la biotite et l’épidote composent jusqu’à 30 % de la roche. Cependant, par endroits, la tonalite est moins riche en minéraux ferromagnésiens (33F03 et 33F06, Goutier et al., 1998a). Il est possible d’observer de la chlorite, du sphène et de la magnétite. Différentes variations de l’unité Algl3 sont identifiées en fonction de l’abondance de hornblende et de biotite dans la roche.

La tonalite foliée (Algl3) contient des enclaves métriques à décamétriques de gneiss tonalitique à biotite (Algl1) indiquant une temporalité plus jeune pour l’unité Algl3. Des enclaves d’amphibolite sont également présentes. Elles peuvent avoir une extension latérale de 100 m à 1 km pour 100 à 500 m de largeur. Les enclaves sont peu présentes dans l’unité, mais elles sont fortement foliées voir rubanées et épidotisées. Au vu de leur taille et de leur composition, elles ont été rattachées à l’unité des amphibolites mAgy1 du Groupe de Guyer (Bandyayera et al., 2011).

Cette unité se trouve en bordure du contact avec le Groupe de Guyer, la tonalite est alors rubanée, mylonitique ou même gneissique. Ceci implique une zone de déformation entre les deux unités (Goutier et al., 2001b). Le quartz est alors rubané et le plagioclase est porphyroclastique. Ce dernier est présent en faible quantité (<7 %), tout comme pour la biotite (2 à 10 %) qui va apparaitre en surface sous la forme de lentille d’agrégats en relief négatif.

Complexe de Langelier 4 (Algl4) : Brèche intrusive à fragments de tonalite, diorite

Cette unité est définie par Bandyayera et al. (2011). Il s’agit d’une brèche intrusive à fragment de tonalite, de diorite et de roche mafique à ultramafiques. Cette unité est hétérogène avec du matériel fragmentaire représentant 30 à 90 % de la roche. Des injections multiples de diorite et de tonalite définissent également cette unité. La composition des fragments varie très fortement. La majorité des fragments mesurent de 1 à 40 cm de large pour 5 à 80 cm de long, mais peuvent être anguleux à arrondis sans orientation particulière. Les fragments mafiques et ultramafiques ont localement des auréoles métasomatiques. La composition de la matrice varie de tonalitique à dioritique et subit une bréchification multiphasée marquée par plusieurs injections magmatiques de nature dioritique ou tonalitique. Enfin, dans les zones de déformation, les fragments sont étirés, aplatis et réalignés selon la fabrique de la roche encaissante. Certains des fragments sont foliés indiquant la présence d’une phase de déformation précoce à la phase de bréchification.

 

Épaisseur et distribution

Le Complexe de Langelier occupe une très grande partie du territoire Eeyou Istchee Baie-James (feuillets 33F, 33G, 33H, 33J et 33K), sur une superficie de près de 8000 km².

UnitéSuperficie (km²)
Algl1086,2
Algl11718,8
Algl2280,5
Algl34814,0
Algl494,2
Total7993,6

 

Datation

Les âges présentés dans le tableau ci-dessous proviennent de datations U-Pb prélevées majoritairement sur des échantillons de tonalite ou des gneiss tonalitique. Ainsi, le Complexe de Langelier est daté de 3452 à 2788 Ma (Davis et al., 2014). L’âge le plus récent de 2760 Ma est interprété comme un épisode de métamorphisme ayant affecté les lithologies composant le socle avant la mise en place des séquences volcano-sédimentaires (Goutier et al., 1999b).

Système isotopique

Minéral

Âge (Ma)

(+)

(-)

Références

U-Pb

Titanite

2760

2

2

Goutier et al., 1999

U-Pb

Zircon

2788

4

4

Goutier et al., 1999

U-Pb

Zircon

2794

2

2

Goutier et al., 1999

U-Pb

Zircon

2796,5

5,3

5,3

David et al., 2018

U-Pb

Zircon et sphène

2811,4

2,4

2,4

Mortensen et Ciesielski, 1987

U-Pb

Zircon

2832

5

5

Goutier et al., 1998

U-Pb

Zircon

3431

1,2

1,2

Davis et al., 2014

U-Pb     

Zircon

3452

16

16

Davis et al., 2014

 

 

Relations stratigraphiques

Le Complexe de Langelier est interprété comme le socle et correspond à un évènement très ancien. Par conséquent, les autres formations sont généralement intrusives dans le complexe ou délimitées par des cisaillements. Cependant, la Formation d’Apple (nAap) repose en discordance d’érosion sur les roches du Complexe de Langelier (Goutier et al., 1999b). En bordure du contact avec les amphibolites du Groupe de Guyer (mAgy1) dans les feuillets 33G05 et 33G11 (Goutier et al., 2002) et 33G07 et 33G10 (Bandyayera et al., 2011), la tonalite foliée (Algl3) montre une structure rubanée, mylonitique ou même gneissique, ce qui indique une zone de déformation majeure ou de cisaillement entre les deux unités. Le quartz est alors sous forme de rubans et le plagioclase est porphyroclastique. La zone de contact contient également plusieurs dykes mafiques et felsiques boudinés ou transposés selon le rubanement. La tonalite de l’unité Algl3 localisée juste au sud de la Ceinture de Griault (Agri) contient des enclaves de roches volcano-sédimentaires appartenant à cette ceinture; ceci indique que la tonalite est plus jeune (Simard et Lafrance, 2011). Si les roches de la Ceinture de Griault sont contemporaines au Groupe de Yasinski (nAya), qui repose en concordance sur la Formation d’Apple, la tonalite de l’unité Algl3 serait reliée à un événement magmatique tonalitique beaucoup plus jeune que celui du Langelier.

Enfin, de nombreux dykes décimétriques à métriques coupent les roches du Complexe de Langelier. Les plus communs sont des granodiorites, des granites pegmatitiques et des lamprophyres.

Paléontologie

Ne s’applique pas.

Références

Auteur(s)TitreAnnée de publicationHyperlien (EXAMINE ou Autre)
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24 mai 2018