Intrusion de Réservoir
Étiquette stratigraphique : [mpro]res
Symbole cartographique : mPres
 

Première publication :  
Dernière modification :

 

 

 

 

Subdivision(s) informelle(s)
La numérotation ne reflète pas nécessairement la position stratigraphique.
 
Aucune
 
Auteur(s) :
Gobeil et al., 1994; Gobeil, 1997
Âge :
Mésoprotérozoïque
Stratotype :
Aucun
Région type :
Rive est du réservoir Manicouagan (partie nord du feuillet SNRC 22N08)
Province géologique :
Subdivision géologique :
Lithologie : Gabbronorite, anorthosite, pyroxénite
Catégorie :
Lithodémique
Rang :
Lithodème
Statut : Formel
Usage : Actif

 

 

 

 

 

 

Historique

Dans les premiers travaux de cartographie de la rive est du réservoir Manicouagan (partie nord du feuillet SNRC 22N08), les roches correspondant à l'Intrusion de Réservoir ne sont d'abord pas différenciées de celles du Complexe métamorphique de Manicouagan (Bérard, 1962; Curie et Murtaugh, 1969; Murtaugh, 1976). Gobeil et al. (1994) et Gobeil (1997) introduisent le « Complexe du Réservoir » pour décrire un petit stock de gabbronorite, de leucogabbronorite, de mélanogabbronorite, d'anorthosite et de pyroxénite. Le nom est modifié pour Intrusion du Réservoir dans les travaux de Clark et al. (1997) puis pour « Intrusion de Réservoir » lors de la rédaction de cette fiche afin de se conformer au Code stratigraphique nord-américain (NACSN, 1983, 1986, 2005, 2021, 2025). Le nom fait référence au réservoir Manicouagan qui couvre une bonne partie du feuillet 22N.

 

Description

L'Intrusion de Réservoir consiste en un pluton mafique polyphasé comprenant une séquence litée gabbronoritique injectée par des amas et des dykes de gabbronorite, de pyroxénite et de roches leucocrates (Gobeil, 1997; Clark et al., 2017). La séquence litée est composée de norite, de gabbronorite, de norite à olivine, de gabbronorite à olivine, de pyroxénite, de pyroxénite à olivine et, plus rarement, de péridotite et d’anorthosite. Les roches mafiques dominent largement sur les roches ultramafiques. Les roches sont composées de plagioclase, d’orthopyroxène, de clinopyroxène, d’olivine, de hornblende et d'hercynite (spinelle vert). 

La plus grande partie de l’Intrusion de Réservoir consiste en une séquence rubanée à massive (Clark et al., 2017). Le rubanement, qui est interprété comme un litage magmatique, est souligné par des lits de composition et de texture variées, d’épaisseur centimétrique à métrique et à grain moyen à grossier (Gobeil, 1997; Clark et al., 2017). Toutefois, des niveaux magmatiques massifs relativement épais (plusieurs mètres) sont également observés (Clark et al., 2017). Le litage magmatique est généralement ondulant, mal défini, irrégulier ou démembré, résultat d’une déformation pendant le stade magmatique et la déformation régionale.

L'interprétation des textures des roches, soit magmatiques ou métamorphiques, en affleurement ou en lame mince, doit prendre en considération trois éléments : 1) la très forte recristallisation métamorphique, elle est mise en évidence par une texture granoblastique bien développée et, localement, par une foliation minérale; 2) le remplacement partiel des pyroxènes primaires par de la hornblende verte; 3) le développement de textures coronitiques (Gobeil, 1997) et de nouveaux minéraux (p. ex. hercynite) dû à des réactions magmatiques et/ou métamorphiques (Clark et al., 2017).

Pour les structures et textures interprétées comme magmatiques, mentionnons la présence de cycles, à l’échelle métrique, montrant une progression passant d’ultramafique à mafique; un tel cycle résulte probablement de la cristallisation fractionnée d’un volume restreint de magma. Localement, il y a présence d'un granoclassement modal caractérisé par une variation progressive des pourcentages de deux minéraux à l’intérieur d’un seul lit; les sommets de certains lits sont plutôt anorthositiques. Bien qu'en lame mince le plagioclase (~An70, labradorite-bytownite) soit granoblastique, macroscopiquement il a conservé, par endroits, des vestiges d’une texture ophitique à subophitique, millimétrique à centimétrique, dans les roches mafiques de la séquence litée. Localement, le clinopyroxène et l’orthopyroxène forment des oïkocristaux (gros cristaux pœcilitiques) de 1 à 2 cm de diamètre, partiellement à totalement remplacés par de la hornblende et englobant des chadocristaux millimétriques de plagioclase et de titanite (Gobeil, 1997; Clark et al., 2017). Des amas décimétriques, grossièrement grenus, de faciès mafiques (norite ou gabbronorite) font partie des lits magmatiques dans les zones du Camp et de la Pointe (Clark et al., 2017). Cette roche est formée de cristaux d’orthopyroxène et de clinopyroxène à grain grossier en relation ophitique ou subophitique avec des baguettes de plagioclase en grains moyens à grossiers (atteignant jusqu'à 10 cm de longueur) recristallisés.

Pour les textures d’origine métamorphique, l’olivine, le plagioclase, l’orthopyroxène et, localement, le clinopyroxène de la séquence litée ont une texture granoblastique à grain fin à moyen (Clark et al., 2017). Dans plusieurs cas, l’olivine a été partiellement à complètement remplacée pendant le métamorphisme granulitique régional. La hornblende résulte généralement d’un métamorphisme rétrograde partiel, mais par endroits elle pourrait être d’origine magmatique. De la hornblende vert pâle (plus rarement brun pâle) à texture granoblastique borde généralement les pyroxènes, produisant une texture coronitique. Dans les secteurs où l'olivine est présente, de la hercynite est observée dans les couronnes avec la hornblende (communément en texture de symplectite) et est également commune à l’intérieur des cristaux d’orthopyroxène ou en intercroissance avec ceux-ci. Toutefois, la hercynite est absente ou moins abondante dans la séquence litée où les roches à olivine sont apparemment absentes. Il est donc possible que les faciès présentant des textures symplectitiques à hercynite, dans les roches granoblastiques à orthopyroxène et plagioclase dépourvues d’olivine, soient des indicateurs de la présence initiale de ce minéral et que celui-ci ait été complètement transformé lors de réactions tardimagmatiques ou métamorphiques. Le plagioclase montre une déformation tardive mise en évidence par des macles biseautées et courbes et par des bordures de grains recristallisés présentant une texture en mortier.

La séquence litée de l'Intrusion de Réservoir contient des enclaves de gneiss granulitique du Complexe métamorphique de Manicouagan encaissant, particulièrement dans la zone du Camp (Gobeil, 1997; Clark et al., 2017). La gneissosité et la texture granoblastique des enclaves sont plus vieilles que la foliation et le métamorphisme affectant la séquence litée.

 

Dans la zone de la Pointe, la séquence litée et les roches encaissantes sont injectées par des amas et des dykes de gabbronorite à grain fin, plus rarement à grain moyen (1 à 2 mm) (Gobeil, 1997; Clark et al., 2017). Les amas sont de forme irrégulière, atteignent un diamètre de 25 m et ne sont pas déformés; ils sont associés étroitement aux amas de pyroxénite minéralisée (voir plus bas; Clark et al., 2017). Les dykes rectilignes et de longueur hectométrique ont jusqu’à 40 cm d’épaisseur; localement, ils coupent la pyroxénite minéralisée. Plusieurs amas et dykes sont de composition homogène; d’autres montrent de légères variations de composition. Ils sont localement légèrement porphyriques en plagioclase ou en orthopyroxène. On ne remarque aucune bordure de trempe aux contacts, suggérant que les roches encaissantes étaient encore relativement chaudes pendant la mise en place des dykes et des amas.

À cause de leurs apparences similaires, les amas et les dykes de gabbronorite sont décrits ensemble (Clark et al., 2017). Ceux dans la zone de la Pointe sont constitués de plagioclase (~55 %), d’orthopyroxène (15-20 %), de clinopyroxène (15-25 %), de hornblende (2-8 %), de biotite (0-0,5 %) et de minéraux opaques (trace à 3 %) (Gobeil, 1997; Clark et al., 2017). En lame mince, la composition du plagioclase est de ~An63 (labradorite) (Clark et al., 2017). La hornblende est brun olive et interstitielle, alors que la biotite est brun rougeâtre. Le plagioclase et les pyroxènes sont granoblastiques, mais des vestiges de bâtonnets de plagioclase magmatique sont localement observés. Dans la zone de la Pointe, les amas et les dykes de gabbronorite coupent la foliation affectant la séquence litée. Ils contiennent des enclaves de leucogabbronorite, de gabbronorite et de pyroxénite à grain moyen. Certains dykes suivent de minces zones de cisaillement et peuvent eux-mêmes être cisaillés. Les amas de gabbronorite sont presque synchrones aux amas de pyroxénite minéralisée, comme le révèlent leurs contacts mutuels lobés, mais les dykes sont légèrement plus jeunes. Bien que moins déformés, des dykes de gabbronorite à grain fin à moyen du même type coupent la structure gneissique et les lentilles de leucogabbronorite à grain grossier dans les roches encaissantes de l’intrusion. Les amas et les dykes de gabbronorite sont donc interprétés comme étant tarditectoniques.

De nombreux dykes et amas blancs, leucocrates de monzonite, de monzodiorite et de diorite, toutes à orthopyroxène et d’épaisseur centimétrique à métrique, coupent la séquence litée dans la zone du Camp et les roches ultramafiques avoisinantes dans la zone de la Grande Île (Clark et al., 2017). Ils ont été classifiés selon leurs compositions modales et normatives. Dans la zone du Camp, les dykes sont contemporains aux zones de cisaillement mineures. Les dykes présentent une foliation parallèle à celle observée dans le reste de l’intrusion, mais ils ne sont pas plissés. Ils possèdent une bordure mince de composition plus mafique et contiennent des enclaves de l’intrusion et, plus rarement, de la gabbronorite granulitique encaissante. Ces dykes leucocrates sont interprétés comme étant syntectoniques à tarditectoniques. Dans la zone de la Grande Île, les dykes (centimétriques à décimétriques) et les amas (métriques) leucocrates se distinguent par la présence de proportions importantes (≤10 %) de sulfures disséminés. Ces intrusions coupent les plis, mais la présence d’une foliation suggère qu’elles ont été légèrement affectées par une déformation; elles sont donc tarditectoniques. Ces dykes et ces amas sont à grain moyen à très grossier (plusieurs centimètres) et sont composés de plagioclase, de feldspath potassique (perthite), de clinopyroxène, d’orthopyroxène et localement d’apatite. La composition du plagioclase est de An38-40. Les résultats géochimiques montrent que les intrusions sont alcalines, leurs concentrations en Na2O variant de 3,9 à 5,0 % et celles en K2O de 0,9 à 8,8 %, avec 53 à 64 % de SiO2.

L’Intrusion de Réservoir est un exemple d’intrusion minéralisée en nickel-cuivre anciennement incluse dans la Suite intrusive de Toulnustouc (Gobeil, 1997; Clark et al., 2017). Elle comprend quatre zones minéralisées, soit :

• Zone du Camp : sulfures disséminés dans les roches mafiques et ultramafiques de la séquence litée (un champ de blocs minéralisés est adjacent à la zone);

• Zone de la Petite Île : sulfures disséminés dans la gabbronorite et la leucogabbronorite de la séquence litée;

Zone de la Pointe : sulfures disséminés et semi-massifs à massifs dans des dykes et des amas tardifs de pyroxénite;

• Zone de la Grande Île : Des sulfures disséminés se rencontrent dans des dykes de pyroxénite et de monzodiorite-diorite à orthopyroxène, ainsi que dans ceux recoupant l’encaissant ultramafique de l’intrusion.

Des amas et des dykes de « pyroxénite » (nom de terrain) minéralisée se sont mis en place dans les roches mafiques litées de la zone de la Pointe ainsi que dans les encaissants des zones de la Pointe et de la Grande Île où ils coupent la foliation (Clark et al., 2017). Ces intrusions sont de forme irrégulière, de dimension centimétrique à métrique et peu ou pas déformées. Dans la zone de la Pointe, les masses de pyroxénite s'injectent le long des bordures des amas de gabbronorite à grain fin à moyen et pénètrent également la gabbronorite de la séquence litée. Localement, toutefois, la forme des contacts entre la pyroxénite minéralisée et la gabbronorite en amas suggère un mélange de ces deux magmas probablement contemporains. La pyroxénite minéralisée est donc contemporaine des masses de gabbronorite ou plus jeune que celles-ci et est donc tarditectonique à post-tectonique.

La « pyroxénite » minéralisée est en fait une webstérite à plagioclase, une webstérite ou encore une gabbronorite très mélanocrate (Clark et al., 2017). D’après la chimie des échantillons analysés, elle a une composition normative correspondant à une mélagabbronorite (13-19 % de plagioclase normatif). Selon sa composition modale, elle est constituée d’orthopyroxène (≤80 %), de clinopyroxène (5 à 40 %), de plagioclase (0 à 10 %; ~An40, andésine), de biotite rouge-brun (1 à 5 %), de hornblende brune (0 à 2 %) et de sulfures disséminés (<10 %). La roche contient des poches décimétriques à métriques de sulfures semi-massifs à massifs. La granulométrie est très variable, allant de fine à très grossière (voire pegmatitoïdique), même dans les dykes les plus minces. L’orthopyroxène forme des grains granoblastiques ou prismatiques. Le clinopyroxène forme des grains granoblastiques ou pœcilitiques (≤7 mm de largeur) renfermant des cristaux d’orthopyroxène. Généralement, le clinopyroxène a cristallisé après l’orthopyroxène. Le plagioclase est interstitiel à l’orthopyroxène, formant localement des grains pœcilitiques de quelques millimètres renfermant des cristaux d’orthopyroxène. La biotite forme des paillettes et des grains pœciloblastiques, englobant des orthopyroxènes recristallisés. Les sulfures sont interstitiels à l’orthopyroxène et font partie de la texture granoblastique. Les relations texturales de l’orthopyroxène et du plagioclase sont semblables à celles dans les roches ultramafiques de la séquence litée, mais elles sont l’inverse de celles dans les roches mafiques de cette séquence. De plus, le plagioclase dans la « pyroxénite » tardive est plus sodique (~An40, plus évolué) que celui des amas et des dykes de gabbronorite (~An63) auquel la pyroxénite est intimement associée. 

 

Épaisseur et distribution

L'Intrusion de Réservoir n’est représentée que par quelques affleurements sur la rive est et sur les îles du réservoir Manicouagan (partie nord du feuillet 22N08). Ainsi, sa forme et sa structure interne sont mal connues; la superficie couverte par l’intrusion semble être <1 km², bien qu’une partie du corps puisse être cachée par les eaux du réservoir plus à l’ouest (Clark et al., 2017). À cause de sa petite taille, l’intrusion ne se distingue pas sur la carte magnétique régionale.

 

 

Datation

La datation U-Pb d'un pegmatitoïde à orthopyroxène de l'Intrusion de Réservoir a donné un âge de cristallisation sur zircons de 1510 ±7 Ma et un âge métamorphique sur titanite de 1378 Ma (David, 1996).

Unité Échantillon Système isotopique Minéral/Matériel Âge de cristallisation (Ma) (+) (-) Âge métamorphique (Ma) (+) (-) Référence(s)
mPres TC-95-45E U-Pb Zircon 1510 7 7       David, 1996
Titanite       1378 0 0

Relations stratigraphiques

L'Intrusion de Réservoir est entourée des roches granulitiques du Complexe métamorphique de Manicouagan, dont elle contient des enclaves (Gobeil, 1997; à la Clark et al., 2017). Elle était anciennement associée à la Suite intrusive de Toulnustouc qui regroupe plusieurs dykes et intrusions mafiques et ultramafiques (gabbro, localement coronitique, localement amphibolitisé, pyroxénite, proportions moindres d'anorthosite, de gabbronorite, de norite, de péridotite et de dunite) s'étant mises en place principalement dans les roches anciennes du Complexe métamorphique de Manicouagan et du Complexe gneissique de Gabriel (Clark et al., 2017). À la suite des résultats de datation (Suite intrusive de Toulnustouc datée à 1228 Ma), l'Intrusion de Réservoir a été dissociée de la Suite intrusive de Toulnustouc.

La lithogéochimie des roches mafiques et ultramafiques indique que les magmas associés à l'Intrusion de Réservoir se sont mis en place dans des contextes paléotectoniques d'arc magmatique (Clark et al., 2017). Ces magmas parents, tous à basse teneur en titane et en d'autres éléments incompatibles, ont été générés dans une partie du manteau fortement appauvrie. L'appartenance à une suite AMCG (anorthosite-mangérite-charnockite-granite) est compatible avec une origine dans un contexte de subduction, telle que suggérée par les résultats géochimiques. L'âge de cristallisation des phases magmatiques tardives de l'Intrusion de Réservoir à 1510 ±7 Ma signifie que la mise en place de l'intrusion était un événement précoce de l'orogenèse pinwarienne (1,52 à 1,46 Ga). Les preuves de terrain indiquent que l'intrusion est synchrone à tardive par rapport à la déformation qui l'affecte, ce qui veut dire que l'âge minimum du début de cette déformation est de 1,51 Ga. Le fait qu’un métamorphisme de forte intensité dans le Complexe métamorphique de Manicouagan (Terrane de Hart-Jaune dans le texte original) ait été daté de 1,49 à 1,47 Ga (David, 1996; Gobeil et al., 1996) suggère que les roches de l'Intrusion de Réservoir sont restées à une température élevée pendant un temps considérable après la fin de la déformation locale.

Paléontologie

Ne s'applique pas.

Références

Publications accessibles dans SIGÉOM Examine

BÉRARD, J., 1962. ÉTUDE GÉOLOGIQUE SOMMAIRE LE LONG DES LACS MANICOUAGAN ET MOUCHALAGANE, COMTÉ DE SAGUENAY. MRN; RP 489, 18 pages, 1 plan.

BÉRARD, J., 1962. SUMMARY GEOLOGICAL INVESTIGATION OF THE AREA BORDERING MANICOUAGAN ET MOUCHALAGANE LAKES, SAGUENAY COUNTY. MRN; RP 489(A), 15 pages, 1 plan.

CLARK, T., GOBEIL, A., OHNENSTETTER, D., 2017. Lithochimie, contexte tectonique et minéralisations des roches mafiques-ultramafiques du terrane de Hart-Jaune (monts Groulx, Manicouagan, Province de Grenville, Québec). In: MOUKHSIL, A., SOLGADI, F., JANNIN, S., GERVAIS, F., CROWLEY, J.L., AUGLAND, L.E., INDARES, A., LÉTOURNEAU, M., DUNNING, G., CLARK, T., GOBEIL, A., OHNENSTETTER, D., LAMOTHE, D., INTISSAR, R., BENAHMED, S., GROULIER, P.A., 2017. Géologie, potentiel minéral et cadre géodynamique des roches de la région du réservoir Daniel-Johnson (Manicouagan), partie centrale de la Province de Grenville. MERN; MM 2017-01, 307 pages, 1 plan.

CURRIE, K.L., MURTAUGH, J.C., 1969. ÉTUDE PRÉLIMINAIRE DE LA STRUCTURE DE MANICOUAGAN. MRN; RP 583, 16 pages, 1 plan.

CURRIE, K.L., MURTAUGH, J.C., 1969. PRELIMINARY STUDY OF MANICOUAGAN STRUCTURE. MRN; RP 583(A), 11 pages, 1 plan.

DAVID, J., 1996. GÉOCHRONOLOGIE DE LA MANICOUAGAN ET DE L'ESTRIE, RAPPORT FINAL. Rapport statutaire soumis au gouvernement du Québec; GM 59902, 20 pages.

GOBEIL, A., 1997. Géologie de la région du lac Lacoursière, 22N/08. MRN; RG 96-03, 16 pages, 1 plan.

GOBEIL, A., DUCHARME, E., LÉVESQUE, S., NADEAU, J., 1994. Géologie 1/50 000, 22N08 - LAC LACOURSIÈRE. In: MRNF, 2010. CARTE(S) GÉOLOGIQUE(S) DU SIGEOM - feuillet 22N. CG SIGEOM22N, 16 plans.

MURTAUGH, J.G., 1976. MANICOUAGAN IMPACT STRUCTURE AREA (SAGUENAY COUNTY). MRN; DPV 432, 194 pages, 1 plan.

NACSN. 1986. CODE STRATIGRAPHIQUE NORD-AMÉRICAIN. MERN. DV 86-02, 76 pages.

 

Autres publications

GOBEIL, A., CLARK, T., DAVID, J., 1996. Nouvelles données géochronologiques U-Pb dans le Complexe métamorphique de Manicouagan. In: Projet Abitibi-Grenville. LITHOPROBE. Atelier 96, Résumé des présentations, page 14.

NORTH AMERICAN COMMISSION ON STRATIGRAPHIC NOMENCLATURE (NACSN), 1983. North American Stratigraphic Code. American Association of Petroleum Geologists Bulletin; Vol. 67, p. 841-875. http://archives.datapages.com/data/bulletns/1982-83/data/pg/0067/0005/0800/0841.htm

NORTH AMERICAN COMMISSION ON STRATIGRAPHIC NOMENCLATURE (NACSN), 2005. North American Stratigraphic Code. American Association of Petroleum Geologists Bulletin; Vol. 89, p. 1547-1591. http://dx.doi.org/10.1306/07050504129

NORTH AMERICAN COMMISSION ON STRATIGRAPHIC NOMENCLATURE (NACSN), 2021. North American Stratigraphic Code. Stratigraphy; Vol. 18, numéro 3, p. 153-204. https://ngmdb.usgs.gov/Geolex/resources/docs/NACSN_Code_2021.pdf

NORTH AMERICAN COMMISSION ON STRATIGRAPHIC NOMENCLATURE (NACSN), 2025. Code stratigraphique d’Amérique du Nord. Geoscience Canada; Vol. 52, p. 1-48. https://doi.org/10.12789/geocanj.2025.52.220

 

Citation suggérée

Ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF). Intrusion de Réservoir. Lexique stratigraphique du Québec. https://gq.mines.gouv.qc.ca/lexique-stratigraphique/province-de-grenville/intrusion-de-reservoir [cité le jour mois année].

 

Collaborateurs

Première publication

Céline Dupuis, géo., Ph. D. celine.dupuis@mrnf.gouv.qc.ca (rédaction)

Philippe Pagé, géo., Ph. D. (coordination et lecture critique); Simon Auclair, géo., M. Sc. (révision linguistique); André Tremblay (montage HTML).

 

 

3 février 2026